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(*) De même encore, à TErecLtheion CIA 1 324 fr. a 1. 50; 324 fr. c Col. II 1. 70.
(') de Ridder Ephem. Archaiol. 1895 : ane liste de atataettes et de bronzes d*£gine. Cf. Catalogne des bronzes de TAcropole introd.
(*) Infra, Livre I, Ch. III.
(*) Furtw&ngler Die Bronzefîinde ans Olympia Abhandl. der Akad za Berlin 1879 91.
(®) Nem. X 43. SixuwvoOe 8' àpYupcDOévre^ jùv olvripoïç «ptaXai;
C) Cf. infra. Livre 1, Ch. HI.
(") An VII* siècle, invention de la soudure du fer par Glancos. (') ithoecos et Tbeodoros trouvent l'art de couler le bronze. (*<^) Bnsolt G. G. Il* 80 : Eine Tpixonfjita bildeten die Handwerkerdôrfer Eropidai, Pelekes und Eupyridai.
Rappelons aussi les yçcXxeîa {'), fête autrefois commune à tous les Athéniens et qui plus tard ne fut plus célébrée que par les artisans (^).
Nous pouvons constater une diffusion ' assez considérable de la métallurgie. Malheureusement ici encore font défaut les indications sur la force de cette branche de l'industrie. Je ne connais à cet égard que deux faits. L'un est rapporté par Pline : Egine et Tarente étaient en quelque sorte associées pour la fabrication des candélabres; là on ne fabriquait que le dessus, ici le dessous (^). Cette division du travail ne parle pas pour une industrie développée, ni bien outillée.
L'autre est relatif à Athènes. Cette ville n'est certainement pas restée étrangère à la métallurgie. Voici cependant deux témoignages intéressants, tous les deux de la fin du V" siècle. L'un émane de Phérécrates, auteur comique dont la première victoire serait de 438; l'autre de Critias, l'un des trente Tyrans : Phérécrates (*), parle des lampes étrusques, et Critias dit que d'Étrurie viennent les coupes li'or travaillées au repoussé et tout l'airain qui orne la maison et sert aux divers usages (^}. Nous aurions donc la preuve d'une importation des produits de l'industrie étrusque non seulement pour les
(^) Suidas /^aXxaa.
(^) Cf. au surplus les livres da Blûmner et de Bûchsenscbûtz. Je me borne à recueillir ici les . faits les plus saillants et les témoigoages les plus importants.
(') H. N. 34, 6 : Privatim ^gina candelabrorum superficiem dumtcaat elaboravit, sicut Tarentum scapos. In bis ergo juncta commendatio ofûcinarum est. Je comprends que l*on fabriquait à Egine l'enveloppe, probablement en feuilles ornées au repoussé ou autrement, et à Tarente, la tige.
(*) Àth. XV 700 : Tiç Tûv Xu^vg^cov t?) èpyavioL; xuf^vtxTi.
(^) Ath. I 28 B. TupjTjv^ 8è xpaxet ^pudOTuitoç <pidtXT|, — xai tzSç ^aXxè< ÔTt< X07{JL&( 8o|Jl6v iv Tivi ^pEtqs.
objets artistiques, mais encore pour les ustensiles ordinaires ('). Il appartient à l'archéologie de vérifier si telle est la portée de ce texte et de nous dire si elle l'accepte, dans des termes aussi généraux pour le Y" siècle et pour les siècles suivants (*).
Je n'ai pas épuisé^ par ce qui précède, l'étude des industries qui ont été exercées en Grèce : faut-il rappeler celles qui préparent les aliments, comme la boulangerie, l'industrie du vêtement, cordonnerie, teinturerie, les industries du mobilier, menuiserie, et bien d'autres ?
Les Grecs évidemment n'ont pu s'en passer ; parmi ces industries, il en est de purement domestiques ou locales ; d'autres, travaillent, dans une mesure plus ou ou moins forte, pour l'exportation. Tout ce qui est nécessaire en sera dit aux chapitres suivants.
(^) Eschyle cite encore la trompette étrusque Eumen 567 , Soph. Aj. 17 et Hésychius, les chaînes oeafxol T-jppTivixol, Wilamowitz Aas Kydathen 20 n. SB.FurtwânglerDieBronzefunde in Olympia. 74 : In der That scheint Etrurien erst im ftinften Jahrhundert eine zelbstândîge Blûthe in der Bronzeindnatrie entwickelt zu haben.... Das dieser Export (des lampes dont parle Phérécrates) indess nur in geringem Masse stattgefunden haben kann, lehren die Funde die noch keine etruskische Bronze auf griechischem Boden gebracht haben.
(*} Elle rencontre ici les mêmes difficultés que pour l'attribution des vases. On peut remarquer qu'elle ne se résigne qu'ayec peine à enlever aux Hellènes Thonneur d'avoir conçu et exécuté les premières œuvres de la métallurgie. Dans son Catalogue des bronzes trouvés sur l'Acropole, M. de Bidder revendique pour la Grèce bon nombre des ouvrages qu'il classe, et un article récent lui a permis d'affirmer de nouveau l'existence d'une école artistique à Chalcis. Il est vrai, le bronze dont il s'occupe a été reconnu par M. Furtwangler comme étrusque ; M. de Bidder essaie par contre d'établir son origine hellénique . ou, d'une façon plus précise, ionienne. Ce bronze serait de la première moitié du Yle'^siècle, BCH XX 1896.