‹ L'Industrie de la soudeChapitre 54 sur 134 · à 72ri%îi · texte numérisé non relu

à 72ri%îi

Biton ordinaire 1.600 yards3 à 5 franf^s . 8.000 Mortier pour 5.716 yards3 de 1,H5 à 3,30

par vards* 19.000

Argile, 70 tonnes à 15 francs la tonne . . 1.050

(1) Le yard^représeute 0m,9i4.

206 SULFATE DE SOCDE

Jfaifi-ifflncrre.

MouUge des partie» luétalliques àl^,50

U touoe . 47.500

MaeoDoerie fcoolrat remisy 38.î25

Pour 80 fours à pnitc 11.000

Pour 2 four» spéciaux 7.300

Coodenseurs, réserToirs pour acides . . 125.000

CoTutruclion.

Toiture, 4.000 yards^ à 25 francs .... 100.000 francs

Hangars 25.000 —

Bureaux, laboratoire, concierge .... 12.500 —

Chemin de fer intérieur 18.750 —

Locomotive 20.000 —

Cheminée 20.000 —

Bascules 1 grande, 2.500 —

5 petites, 500 5.000 —

Outils, excavations, remblais, fondations,

gaz, eau et imprévus 225.725 —

Total. . . 1.100.000 francs

GENERAUTES

La décomposition du chlorure de sodium par l'acide sulfurique ou par Tacide sulfureux donne lieu, comme nous l'avons vu précédemment, à un dégagement de gaz acide chlorhydrique mélangé à des quantités variables d'air, de gaz inertes et de vapeur d'eau. Ce sont ces vapeurs qui, convenablement con lensées, donnent l'acide chlorhydrique que consomment les arts.

Cette condensation est une opération délicate, et sa théone, aussi bien que sa pratique, ont donné naissance à beaucoup de controverses. Ainsi, suivant M. Smith, le refroidis- I sèment des gaz chargés d'acide chlorhydrique doit être soigneusement effectué avant leur entrée dans le système de condensation, tandis qu'au contraire M. Schlœsing (*) estime <lu'on se place dans de meilleures conditions lorsqu'on a soin [ de maintenir la température du gaz au moins à 100° C. En réalité, le mécanisme de la condensation est complexe, ^til semble que les moyens pratiques recommanda blés doivent varier avec la nature du mélange gazeux et les proportions relatives des corps qui entrent dans sa composition.

H) Brevet n* 122. 260, 18 janvier 1878.

210 ACIDE CHLORDYDRIQUE

Il convient de remarquer que, comme Ta montré M. Be^ thelot, la dissolution de l'acide chlorhydrique dans l'eaa, déga^^e une notable quantité de chaleur.

Ce savant a, en efïet, établi que la dissolution d*une molécule d*acide chlorhydrique dans tiOO molécules d'eau, dégageait 17.430 unités de chaleur. Cette quantité de chaleur produite est moindre quand la proportion d'eau employée est plus petite que 200; la formule suivante :

1 1 Chaleur dégagée —

représente la chaleur dégagée lorsqu'un acide contenant n molécules d'eau est étendu jusqu'à ce qu'il renferme 200 molécules d'eau pour une d'acide chlorhydrique.

D'autre part, M. Hurler a établi que la chaleur dégagée par la dissolution de oT grammes de gaz chlorhydrique daflS 1 gramme d'eau pouvait être représentée par la formule •

[II] Chaleur dégagée = 477,5 X ^ — 157 .n,

La combinaison de ces deux formules en donne une ivO^' sième qui permet de calculer l'élévation de température correspondant à l'absorption de x grammes d'acide chlor^ hydrique par 1 gramme d'eau. Cette dernière formule est la suivante :

[III] Élévation de température m 513 x — 169 a? 2.

Elle a permis à l'auteur précité de calculer la table suivante :

HCl

Grammes HCl pour

Unités de chaleur poduites

EléTation de

1 gramme H20

gramme H20

température

it

i)inme le montre le tableau précédent, à partir d'une centration correspondant à 200/0 d'HGK, l'élévation de ipérature ne croît plus ; la chaleur dégagée par la conisation est alors uniquement employée à déterminer Téoration d'une certaine quantité d'eau.

212 AQDE CHLORUYDRIQUE

Kn somme, l'on voit que le simple mélange d'eau d de V- (raz chlorhydrique effectué à la température del5*dégipi une (luantité de chaleur telle, que le liquide acquière la température de rébullition, lorsque sa richesse en acide chl(ff-:^'i liydrique correspond à une teneur de 20 0/0.

Cette quantité de chaleur est, pour ainsi dire, la seulfl dont on ait à tenir compte en pratique. En effet, supposou qu'au lieu de chercher à condenser du gaz dont la température est de 15°, on se propose de faire une solution aqueuse 'i d'un (;az chlorhydrique porté à 300*, dans de l'eau à 15', Il quantité de chaleur apportée par x grammes d acide chlo^ hydrique serait de :

a- X 0,18 X 300 = 54x unités.

0,18 étant la chaleur spécifîque de l'acide chlorhydrique (j:a/(^ux. D'autre part, la^haleur dégagée par la condensation serait, d'après la formule précédente [II] :

Si bien que la quantité totale de chaleur dégagée serait :

Soit au total :

531 X - 157 ar2

La chaleur dégagée dans les mêmes conditions par x grammes de gaz à 15" serait d après [II] :

Lu différence est donc seulement de :

(531 — 477,5) X — vl57 x^ — 157 x^) = 54,5 unités.

Ainsi, tandis qu'un gramme d'acide chlorhydrique froid dégage, en s'unissant à l'eau, 477 unités de chaleur, le même gaz, porté à 300°, dégage 531,5 unités.

iséquent, ron devra avoir une ample surface de releat dans la partie de Tappareil où les gaz arrivent t de l'eau, puisque c'est cet acte d'absorption qui L plus grande quantité de chaleur, e rendre un compte exact de l'influence de cette le chaleur sur ie liquide au sein duquel l'acide se , il est nécessaire de se rappeler que, comme l'a . Hammerly les solutions aqueuses d'acide chlorhyt une chaleur spécifique inférieure à celle de l'eau iron). Par conséquent, l'application d'une même e chaleur élèvera la température d'un poids donné ilorhydrique d'une quantité plus forte que celle que irait son application à un poids équivalent d'eau. I part, MM. Roscoê e.t Dittmar ont montré que l 'eau des quantités d'acide chlorhydrique variables avec ^ature du liquide ainsi que le montre le tableau

ON DE LA SOLUBILITÉ DB l'AGIDE CHLORHYDRIQUR AVEC LA

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