‹ L'Industrie de la soudeChapitre 68 sur 134 · IB · texte numérisé non relu

IB

A Javcl (I)

A Rouen

La température de réaction et la durée de l'opération ont une grande importance. MM. Unger et Kolb ont montré que la température le plus favorable à la réaction, était comprise entre 900 et 1.0U0^

En arrêtant trop tôt l'opération, on laisse dans la masse du sulfate indécomposé. En la prolongeant trop longtemps, on risque de brûler la cuite. Une cuite noimale donne un

(1) Il y a quelques années.

{gpiteau pr^ieatant au câatre uq noyau brillant plus clair que les bords ; quand la cassure est rouge brun, c'est que la culte est brûlée; au contraire, quand la température n a pas été assez élevée ou que la durée de réactiou a été trop courte, la cassure est blanche.

Dans la plupart des soudières, on utilise la chaleur perdue à produire Tévaporation des lessives de soude. Les usures 68 à 70 représentent un four du Lancastre en coupe verticale et plan, qui montre le dispositif adopté. Dans cet appareil, A est le foyer, B la sole de fusion, C la sole de chauffe, D la chaudière à évaporer, p un tuyau de pompe pour remonter le liquide égoutté dans la chaudière D, E est un égouttoir à faux fond. Les gaz de la combustion s'échappent par deux cameaux placés à l'autre extrémité du four.

Voici un exemple de dimensions adoptées pour Tua de ces fours :

Longueur 0,762

Largeur 2,135

Fosse du foyei\

Longueur 1,37

Largeur 1,22

Autel.

Hauteur 0,305

Longueur 0,851

Largeur 2,694

Voûte.

Epaisseur 0,225

Hauteur au-dessus de la première sole . . 0,761

— deuxième sole . . 0,749

— poêle 0.230

Autel séparant les solesrde la poêle.

Hauteur 0,228

Longueur •. . . . 0,685

Largeur 1,095

Page 1