Teinture à l’aide du fustet
On n’emploie que fort rarement le fustet pour la teinture du coton, les nuances qu’il donne sont du reste très fugaces.
Sur laine il donne des bruns avec les mordants de bichromate.
On fait des jaunes en mordançant à l’alumine ou au sel d’étain ; ceux qu’on obtient par ce dernier procédé sont plus brillants.
Le fustet ne s’emploie pas pour la teinture de la soie.