‹ L'industrie de la teintureChapitre 52 sur 179 · Teinture à l’aide de la gaude · texte numérisé non relu

Teinture à l’aide de la gaude

La gaude donne des nuances résistant remarquablement à l’action de l’air et de la lumière, mais que le savon en-

lève assez facilement sur coton ; sur laine la résistance est plus satisfaisante.

Sur coton , on teint après mordançage préalable à l'alun.

Sur laine, la gaude donne avec les mordants de chrome des olives assez solides.

Les résultats sont même améliorés par l’adjonction d’un peu d’acétate de chaux au bain de teinture.

En mordançant préalablement au sulfate de cuivre, on obtient des olives assez foncés.

Le sulfate de fer donne des verts foncés un peu roussâtres.

Les jaunes se teignent sur alun ou sel d’étain.

La soie se teint généralement sur mordant d’alun en réchauffant le bain à 50 ou 60°. On avive ensuite dans un bain de savon auquel on ajoute une certaine quantité de gaude afin d’éviter la diminution de la teinte.

Quelle que soit la méthode employée en ajoutant de la craie dans le bain de teinture, on obtient des nuances plus foncées.

Page 1