‹ L'infaillibilité et le Concile généralChapitre 27 sur 36 · LE PAPE ET LES CONCILF.S · texte numérisé non relu

LE PAPE ET LES CONCILF.S

Enfin, il est des verites qui doivent etre crues defoi divine par ceux qui les voient clairement contenues dans la revelation et dans la foi vivante de FEglise, quoique FEglise, pour de sages raisons, n'ait pas juge devoir condamner encore les opinions conlraires comme des heresies , surtout a cause des catholiques qui doutent de bonne foi que ces verites soient reve'lees. Mais on voit cependant que Ton peut etre heretique devant Dieu , sans Tetre encore devant TEglise; c'est quand on rejetle une verile que Ton sait revelee, quoiqu'elle ne soit pas encore definie. On appelle foi ecclesiastique (ou catholique) celle qui embrasse les verites definies, tandis que la foi divine embrasse toutes les verites que Ton sait contenues dans la revelation.

I'Eglise : Sed cum agatur de ilia subjectione, qua ex conscientia ii oranes catholic! obstringuntur, qui in contemplatrices scientias incumbunt, ut novas suis scriptis Ecclesije afferant utilitates, iccirco ejusdem conventus viri recognoscere debent, sapientibus catholicis hand satis esse, ut prsefata Ecclesiae dogmata recipiant ac venerentur, verum etiam opus esse, ut se subjiciant turn decisionibus , quse ad doctrinam pertinentes a Pontificiis Congregationibus conferuntur , turn iis doctrinpe capitibus, quse communi et constanti Catholicorum consensu retinentur, ut theologies veritates et conclusions ita cerlce, ut opinioues eisdem doctrinae capitibus adversae, quamquam hcereticce dici nequeant, tamen aliam theologicam merentur censuram.

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