‹ L'Infarctus de la Trompe de FallopeChapitre 20 sur 33 · REMPARTS · texte numérisé non relu

REMPARTS

tractus génital prolifère et le tonus sympathique s'élève parallèlément. On note à ce moment une prépondérance de l’ortho-sympathique. Après ce clocher contemporain

de l'ovulation, et tandis que se forme le corps jaune, le.

tonus nerveux, ainsi que le taux de la folliculine et de l'hormone thyroïdienne diminuent. Pendant la phase lutéinique, et tandis que les hormones deviennent plus abondantes (sauf l’adrénaline), le tonus sympathique croit lui aussi progressivement pour dessiner un second clocher 2 ou 3 jours avant les règles. On note à ce moment une prépondérance très nette en général de l’ortho-sympathique, avec toutefois de petites bouffées de

vagotonie, qui expliquent qu’à côté de la nervosité et de

l'élévation de la pression artérielle qui témoigne de l’hyperactivité sympathique, on note également des crises migraineuses ou épileptiques.

Ensuite, les hormones baissent, ainsi que le tonus végétatif de façon brutale. Puis, les règles arrivées, et tandis que le taux des hormones est à peu près nul, l’équilibre sympathique se rétablit en hypotonie, avec prédi-

minence légère du tonus vagal expliquant la survenue dans cette période de stabilité nerveuse, de sensation de dépression, voire d’asthénie.

En définitive, la courbe du tonus végétatif, rigoureusement parallèle à celle des hormones œstrogènes et thyroïdienne, peut se résumer ainsi : ascension lente et progressive du début du cycle aux tous derniers jours de l’intermenstruum, avec clochers passagers, mais aigus, aux périodes de plus grande activité du follicule et du corps jaune.

On a pu remarquer que les poussées cycliques des corps œstrogènes étaient parallèles à la courbe du tonus sympathique. Plus précisément elles ont lieu, lune aux environs du 16° jours qui suit le début du cycle, l’autre dans la phase immédiatement prémenstruelle. L’acti-

EAN

Page 1