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b) Urine. — Au bout de vingt-quatre heures il n’y a rien poussé. Fond agar, quelques diplocoques petits ; rien dans le bouillon ni en anaérobie.
c) Sang. — Le bouillon ensemencé avec le sang au bout de vingtquatre heures est trouble avec dépôt abondant.
Sur agar, on voit des points opaques blancs streptococciques. Dans le bouillon il existe de nombreux diplocoques ; de même sur agar et surtout en anaérobie où les diplocoques sont excessivement nombreux.
Rércexions, — Le cas précédent est classique : c’est un kyste hydatique ayant évolué insidieusement comme cela arrive fort souvent, et qui ne révéla sa présence que lorsque la suppuration détermina la rupture de ce kyste dans les voies aériennes. On sait que généralement cette complication de l’histoire des kystes hydatiques est fréquente, surtout au foie, à cause de la facile infection de la cavité kystique par les microbes de l'intestin, infection facilitée par les liens vasculaires et canaliculaires qui unissent le foie à l’intestin.
Ici le microbe en jeu, étant bien nettement l’entérocoque qui sous une influence mal connue prit soudain une virulence plus grande, vint infecter le kyste hydatique : c’est donc une preuve de plus de la facilité de transport de ce germe hors de l'intestin et de sa localisation sur le foie.
Au point de vue symptomatique, ce cas est encore intéressant par l’énorme vomique précédée d’une fétidité de l’haleine en quelque sorte prémonitoire, qui termina l’évolution du kyste.Signalons égalementla présence d’un épanchement pleural séreux accompagnant l’épanchement purulent, comme cela du reste a déjà été décrit, et Leyden considérait même que la pleurésie existait toujours et était un symptôme des abcès sous-diaphragmatiques, car 1l s'agissait bien là d’un de ces cas d’abcès sous-diaphragmatiques ayant