‹ L'infection Hépatique par l'entérocoque de Thiercelin: (Contribution à l'étude des Hépatites nostras)Chapitre 18 sur 27 · LES TIRE · texte numérisé non relu

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déterminé des adhérences avec le diaphragme, secondairement une perforation de ce diaphragme, une fistule pleurohépatique, une pleurésie purulente enkystée, puis la gangrène pulmonaire, et la vomique enfin.

Nousne pouvons, dureste, nous étendre sur l'étude de ces Aie lections sous-diaphragmatiques, et nous renvoyons à la Æevue générale, que Mauclaire a fait paraître récemment (1). Ce cas est intéressant en plus à cause de sa rareté même, car sur une statistique de 80 cas, Nowack n’a rencontré le kyste

hydatique suppuré que 8 fois comme cause des abcès sous-

phréniques.

Il est probable ici, du reste, que la marche de linfection a été celle connue pour la suppuration des kystes hydatiques. Dans un premier stade le kyste hydatique était entré en communication avec les voies biliaires, les canalicules biliaires qui rampent dans la paroi adventice de la poche : la bile s’était infiltrée dans la cavité kystique et on connaît (Dolbeau, Voisin, Luton, Cadet de Gassicourt) l’action nocive de la bilesurles hydatides. Mais ici deux cas pouvaient se présenter : ou bien les voies biliaires étaient aseptiques, et on aurait pu avoir une guérison spontanée ; ou bien, et c'était ici le cas, les voies biliaires étaient infectées, l’orifice de communication était assez grand pour permettre aux microbes de pénétrer dans la cavité kystique et de l’infecter. (Voir Dupré, thèse de Paris, 1891. Les infections biliaires.)

Nous tenons maintenant à présenter un cinquième cas d'infection du foie due à l’entéro coque. Il nous a été transmis par notre collègue et ami Lereboullet, qui l’a du reste

(1) MAUCLATRE, Les abcès sous-diaphragmatiques. Revue générale in Guszette des hôpitaux, du 16 mars 1895.

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