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tionnements dans la technique, aboutit, en 1923, à écarter, comme a dit Rist « le fantome sans cesse renaissant des infections secondaires ».
L'accord est-il unanime? Dans un récent article, Courmont et Boissel reviennent sur cette question. De nouvelles recherches faites par eux, avec la technique que nous avons rappelée, leur ont fait trouver, chez 14 tuberculeux, 11 cas d'infection associée et ils écrivent: « les associés jouent un rôle effectif et certain, ils se substituent dans les crachats au bacille de Koch et ne prennent pas seulement une place restée libre ». Et plus loin: « nous avons constaté, dans quelques cas, avec autopsie, l’absence ou la rareté du bacille de Koch dans les cavernes ou le tissu tuberculeux lui-même, alors que l’associé y pullulait et semblait jouer un rôle dans les processus ulcératifs ».
Faire jouer un rôle à l'associé dans les processus ulcératifs, n'est-ce pas là faire revivre le fameux fantôme?
De plus, les mêmes auteurs ont vu trois fois le bacillus cutis commune et une fois le bacille de Pfeiffer, chez des tuberculeux, très gravement atteints, venir remplacer, à la période ultime, le bacille de Koch. Le crachat nummulaire du phtisique contenait dans ces cas autre chose que du bacille de Koch.
Un fait paraît bien établi: on peut voir un microbe défini, et en grande abondance, venir s'associer au bacille de Koch. Ce sont des cas d'infection monomicrobienne aiguë, pneumococcique, venant s'ajouter à titre épisodique et provoquer chez des tuberculeux des foyers congestifs que nous nous proposons d'étudier.