X PRÉFACE
rêt du récit devaient y trouver une large compensation. Il est encore une critique que je veux prévenir; c'est celle d'avoir été incomplet. Si l'abondance des documents que la bibliographie médicale livre à la curiosité des chercheurs rend à la vérité historique d'incontestables services, il faut convenir en revanche qu'elle ne facilite pas la tâche de l'historien. Sans compter le surcroît de travail que lui impose la quantité toujours croissante des travaux de fraîche date, quelque soin qu'il mette à tout connaître, à vérifier l'authenticité des matériaux connus ou à déterrer dans les rayons des bibliothèques des documents oubliés, il est impossible que rien ne lui échappe et que quelque pièce même importante du procès qu'il débat ne reste cachée à ses laborieuses recherches. Si donc quelque critique érudit découvre des omissions dans mon œuvre, qu'il veuille bien en apprécier la valeur avant de me condamner. Peut-être en elFet n'aije pas parlé absolument de tout ce qui a été dit ou écrit ; mais je crois avoir raconté tout ce qui a été dit ou écrit de considérable au sujet des doctrine de pyohémie; je crois aussi avoir retracé l'histoire des discussions de façon à permettre au lecteur non seulement d'en suivre avec intérêt les progrès et le développement, maisencorc d'en tirer des conclusions qui guident sa pratique.
Paris, 23 mai 1880.
TAiiLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEUltS
Abbadia (d'), 510.
Ade'oii. Ûi.
A1<-iopuiila, 39, 408.
Abiuù. m.
AiiriCHiiLlé. 1.
Anr]ral.UII,]3».13a,l4i,IS6.
Ara»,'». Il», Ut,jtt9.
Arnolt, 13. US, 388.
AiTCl m. iU, 10, «5, 177.
iS3.i-~
r, IID.
Uumbergcr, «S.
Uarlhclomy. II».
Bailiin {ClMtlIoal. 4St.
HaUilhc. 31). 108.
invLc. lue. an.
tita]f. i\i.
Ucanncrllinii el Adsldo fto-
soiilc, ani.
Ui^lDiup st EMor. va.
Bctk, ï-i.
Butin, U.
DJbwrcI Hardï, 505.
Biilii r et LiouvillF, ÏU. tïl.
ittU (ClurlDil, S, 8.
BelloiDrd. SOï. Bcnnclt (Huglm*}, Xi.
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