La llave de la honra Sola la muger la guarda
(Lope : La Llave de la honra.) Madré, la mi madré, Guardas me poneis :
Que si yo no me guardo Mal me guardareis.
(CalderoLi : Cefalo y Pocris.)
I lO —
tout d'abord par certains détails de mise en scène, tels les danses et les chants qui font ressembler la fin de cette comédie à une « zarzuela », et par la vivacité de son imbroglio : « il y a dans l'action générale un entrain, un brio empruntés à la comédie espagnole, qui font passer par dessus les invraisemblances'. » Beaumarchais appelle sa comédie, comme, du reste, son farter de Séuille, « une comédie espagnole :» ^ Les personnages du Mariage de Figaro agissent, en effet, plus d'une fois comme ceux du théâtre castillan. Ainsi, Almaviva fait le jaloux et il lui arrive même de parler de son « honneur » ; son exclamation : « et mon honneur... où diable on Fa placé! » ne détonnerait même pas dans la bouche d'un « hidalgo » qui se lamente sur la fragilité de ce sentiment. Rosine, elle aussi, nous fait songer parfois à une « dama » espagnole,