I. Acte II, se. II, p
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ques détails, à la comedia, bien que Musset se soit plutôt inspiré de Cymheline de Shakespeare. Déjà cette particularité de placer la scène de l'action en Hongrie, est dans la tradition des Espagnols (Lope, Castro, Calderon), et des romantiques français ' . Mais ce qui est surtout important, au point de vue des analogies avec le théâtre espagnol, c'est, pour ainsi dire, la thèse que Musset paraît avoir voulu mettre en relief et qu'il définit lui-même ainsi : « Il y a un gardien qui défend mieux l'honneur d'une femme que tous les remparts d'un sérail et que tous les muets d'un sultan, et ce gardien, c'est elle-même ». Nous avons déjà fait remarquer que cette thèse avait été particulièrement développée par les dramaturges castillans dans bon nombre de leurs comedias ^ Barberine sort victorieuse de l'épreuve à
1. Soit dit en passant, Musset devait avoir une drôle d'idée d'un baron hongrois pour l'affubler d'un nom comme Rosemberg : c'est un nom purement allemand.