LES MALADIES INFECTIEUSES
Il était naturel de penser que les mauvaises conditions de vie, créées par l'exode, puis par l'après-guerre, pourraient favoriser des épidémies.
Les migrations des populations civiles et militaires auraient pu être le principal facteur de ces épidémies éventuelles.
Depuis l’exode, l’affaiblissement des individus par la sous-alimentation, particulièrement en ce qui concerne les enfants, était également un facteur à redouter.
A l'Hôpital de Saint-Denis, comme dans le reste du pays, il n'y a pas eu de recrudescence des maladies infectieuses épidémiques.
Voici quelques chiffres démonstratifs :
De juin 1937 à août 1939, on compte 147 rougeoles . contre 101, de août 1940 à août 1942.
63 scarlatines contre 37.
87 coqueluches contre 40.
10 méningites cérébro-spinales contre 7.
85 diphtéries contre 25. |
Par contre, on trouve 20 fièvres typhoïdes ou paratyphoïdes depuis la guerre jusqu’à septembre 1942,