SUR
Nous voyons avec plaisir que M. EL. O.
David Rédacteur-Propriétaire de la Tribune de Montréal, a iu’avec intérêt les articles que nous avons écrits sur la question de linfluence-spirituelle-indue, et, qu'il en trouve le fond solide et la forme convenable. Nous en sommes heureux, et Nous avons la4 confiance qu'étant d'accord sur les principes, nous arriverons facilement à nous entendre sur l'application qu'il en faut faire aux divers cas qu'il propose.
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Nous le remercions sincèrement de nous avoir exposé les difficultés qu'il trouve dans la pratique, à se conformer à ces principes de l'Éclise et à suivre les règles qu'elle trace à ses enfants sur ces points si épineux et pourtant si importants, de$ rapports fondamentaux de l'Eglise et de l'Etat. Sans aucun doute, c'est de la connaissance exacte et de l’intelligence complète de ces principes, et de la bonne volonté à les suivre que dépend la concorde et la paix entre la société religieuse et la société civile, entre le Sacerdoce et l'Empire. C’est en rendant fidélement à César ce qui est à César et à Dieu ce qui està Dieu que les citoyens à quelque parti politique et à quelque croyance religieuse qu'ils appartiennent, sentendront facilement sur le respect dû à la liberté religieuse et à Ja liberté civile de chacun, et qu'ils verront avec bonheur l'harmonie et la bonne entue TESNÈr Dao cer
Voici les’ cas que Nous propose M. L. O.
David.
1ER. Cas.
“Comment le candidat qui se sera en * vain adressé à l'Evêque pendant l’élec- “ tion,prourra-t-il obtenir la réparation du
“ tort que les prêtres du comté lui auront ‘ fait en forçant les électeurs à voter contre ‘ Jui £