les questions de faits non dogmatiques
ui ne sont point l’objet de l’infaillibilité. est De dans ce sens des principes de la moralité et de lu justice que l’on doit entendre ces deux propositions et non autrement ; car il ne nous est nullement venu en pensée d'étendre l’infaillibilité du Pontife Romain jusqu'aux faits non dogmatiques. Nous espérons que cette explication suffira pour empêcher une fausse interprétation de notre pensée.