‹ L'Inquiétude religieuseChapitre 81 sur 108 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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moindre amertume envers cette puissance rivale. Personne peut-être, parmi les anciens tractariens, n'a parlé du catholicisme romain avec plus de respect et de sympathie. Un des grands soucis des der-« nières années de sa vie fut d'empêcher de tout son pouvoir la propagande schismatique que certains évêques anglicans essayaient d'organiser en Espagne, en Portugal et même en Italie. Il criait bien haut sa répugnance pour ces attaques mesquines et profitait de chaque occasion pour redire sa tendresse, warni feelings, envers l'Église quia eu dans le passél'évêque Fisher et Thomas Morus, dans le présent Lacordaii'e et le cardinal Newman *.

Ainsi, peu à peu, il louchait à l'extrême droite rilualiste.

Je ne vois presque personne, écrivait-il en 1894 à lord Halifax, avec qui je me sente en plus complète sympathie qu'avec vous ^.

Ce témoignage est d'une importance capitale, si l'on se rappelle que Lake Ta successivement rendu à son maître Arnold, à Newman et au doyen Ghurch. Probablement, Church lui-même, s'il eût vécu assez longtemps pour assister aux derniers progrès du ritualisme, n'aurait jamais écrit cette phrase. Mais Church, si grand qu'il soit et précisément parce qu'il mêle une personnalité plus originale et plus haute aux idées qu'il a reçues de Newman, Church ne représente pas aussi parfaitement leur exacte évolution. Avec Lake, au contraire, l'idée et l'idée seule

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