Lellers, p
l'ouvrage de celui-ci sur la Conquête norvnande, je voudrais bien que votre Église fût moins épiscopale. Savez-vous qu'il y avait aussi en ce temps-là, des prêtres, des diacres, et par-dessus le marché, des laïques? » Personne ne songerait à adresser à Green un pareil reproche. Les petites gens l'intéressent autant que les rois et les généraux, et par là, il est, dans toute la force du terme, l'historien du peuple anglais.
De là vient aussi quelque chose de moins insulaire dans les jugements que Green porte sur les hommes et les choses des autres pays. Certes, il était anglais jusqu'aux moelles, lui qui, dans ses fréquents exils, parcourait avidement les journaux avant de décacheter son propre courrier, mais sa large sympathie ne connaissait pas de frontière. « Green est le premier homeruler que j'ai jamais vu, » disait M. Bryce et, dans la correspondance, de 1870 a 1871, il y a plaisir à l'entendre — tout germanophile qu'il soit — plaider pour la France contre son ami Freeman qui triomphait lourdement à chacune de nos défaites.
Je ne puis piétiner la France, maintenant qu'elle est renversée^... Le droit de la Lorraine à rester française ne fait pas l'ombre d'un doute. Mais vous, vous n'aimez la liberté que dans le passé et, pour le présent, votre haine de la France parle plus fort que votre amour pour la liberté "^.
Il s'était déjà expliqué plus longuement sur ce sujet. Dès le commencement de nos désastres, au mo-