‹ L'InquisitionChapitre 20 sur 57 · Bernard Gui. Practica, IV^ P. f° 120 et S( (Douais · texte numérisé non relu

Bernard Gui. Practica, IV^ P. f° 120 et S( (Douais

•ujours éminenle et une vertu à toute )reuve.

Le St-Siège avait pris toutes les précau-

3ns possibles. Après les Abbés de Citeaux,

choix des moines mendiants, fils de

. Dominique et de S. François, était sage.

I Outre qu'ils étaient très populaires et

lispectés partout, on était fondé à croire

pe leurs vœux les prémuniraient contre

!s séductions de l'ambition et de la cupi-

té ; que les franchises de l'Ordre garanti-

ient leur indépendance vis-à-vis des pou-

irs civils et que leur qualité d'étrangers.

|S soustrairait aux influences locales ^

. On ne prenait que des religieux éprouvés,

jalifiés par leur expérience et leur savoir.

n allait jusqu'à se méfier des mérites

écoces, en fixant à quarante ans un mi-

mum d'âge ^, afin qu'aux autres vertus

1. « Aux yeux du public du xiii^ siècle, l'organisation ' l'Inquisition confiée aux enfants de S. Dominique, .rut un remède tout naturel et même inévitable aux aux dont cette époque était affligée » (H. Lea, Op. . T. I, p. 363).

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