Cf. Héfélé. Ximenès, p. 279. — Eymerig
2. Orcagna, peintre florentin, auteur d'une part des fresques du Campo Santo de Pise.
issacrés ^ L'Eglise en a canonisé pluîurs.
^'Inquisiteur, débarquant dans la province ur laquelle il avait délégation, présentait ibord les Lettres qui l'accréditaient au ince et à TEvêque, pour requérir aide et btection : car toutes les autorités locales, clésiastiques et civiles, étaient au service rinquisition ^.
. Rien que dans Thistoire de Lea, qui est loin de les
ntionner tous, on en relève une trentaine : en 1208,
rre de Castelnau (T. I, p. 145; — en 1232, Pierre de
netis à Urgel et deux autres dans le Languedoc
( 14) ; — en 1233, Conrad Thors et deux autres en
ngrie (II, 353-409) ; Berthold, de Coire (11,415); —en
4, un inquisiteur est jeté dans le Tarn à Albi (Doat,
:i, 29 ; — en 1238, Pierre de Cadirete, en Navarre
201) ; — en 1242, neuf, à Avignonnet (II, 41) ; deux,
Aragon (II, 198) ; — en 1252, Pierre de Vérone
Pierre martyr), à Côme (II, 215-257) ; — en 1260,
nard de Traversera (II, 198) ; François de Toulouse ;
en 1321, Pierre Pascal et un autre, à Montoison (II,
; — en 1341, Jean de Schwienitz (II, 518); — en
9, un, à Tournay (II, 458) ; — en 1375, trois, en Pié-
nt (II, 311) ; — en 1485, Pierre Arbues, à Saragosse
:félé, Op. cit. 305).
. Llorente, Histoire critique de V Inquisition d^Esme, T. I, p, 113.
Puis, il constituait son tribunal : de assesseurs, Tévêque du lieu toujours, c'éti de droit, et, généralement, le Prieur du co vent ; un notaire qui devait consigner tout les dépositions par écrit et tenir les t chives ^; les prud'hommes, viri probi, pi sur place, qui répondaient de la moral des témoins et contrôlaient les témoignage des jurisconsultes experts, laïcs ou eccl siastiques, qui furent parfois très nombrei 25, 30, jusqu'à 50 et plus, ébauche de nol jury moderne.
Avant toute action judiciaire, il y av; le temps de .grâce ^\)uh\'\è dans toutes 1 églises par les curés, qui durait d'ordina trente jours, quelquefois deux, trois quatre mois ^, remplis par les exercic d'une longue mission.
1. L'Inquisition accumulait ainsi dans ses archi un ensemble d'informations, de notes de police ( les divers tribunaux se communiquaient réciproq ment, d'une région à l'autre ; en sorte que les suspe une fois dépistés ne pouvaient guère se dérober, me par la fuite, sans être tout de suite signalés et sais car, partout Tlnquisition renseignée veillait (Cf. H. L Op. cil, 1, 428).