J. H. Mariéjol, op. clt,, p
2. Cette heure finit toujours par sonner dans l'iu toire des Juifs : c'est la malédicti on des déicides q retombe sur la tête de leurs enfa'nts : « Sanguis ej super nos et super fîlios nostros ! » — « Quelles vert; ou quels vices, écrit l'un d'eux, valurent au Juif cet universelle inimitié ? Pourquoi fut-il tour à tour m^ traité et haï par les Alexandrins et par les Romain par les Persans et par les Arabes, par les Turcs parles nations chrétiennes? Parce que, partout jusqu'à nos jours, le Juif fut un être insociable » (Be; i^ARD IhAzaïîe. L'Antisémitisme).
a façon insolente dont les Juifs réponmt à ces avances, un complot éventé à ède (1485), l'assassinat d'un légat à Saosse ^ (1485), suivi, peu après, d'un crime ux, qui fit un bruit énorme dans toute ;pagne et raviva le souvenir de méfaits logues en 1452, 1454, 1468, le meurtre el d'un enfant de la Guardia (province rolède)^, tout cela aboutit à l'édit de
Llorente, I, 189.
La question des meurtres rituels a fait l'objet de lissions passionnées. Le D^ Imbert Gourbeyre qui tudiée tout spécialement, établit, dans VUniuers du lîptembre 1897, à propos d'un ouvrage du P. Cons-
« Les Juifs devant l'Église et Vhisloire » où elle est uement traitée, qu'au xir siècle on relève 7 meur-
rituels ; 41 au xin« ; 12 au xiv^ ; 28 au xv*' ; 21 au •; 13 aux xv»*" et x\i\v et 48 au XIX^ Parmi les pe-
victimes, il en cite quinze que l'Église a mises les autels, canonisées ou béatifiées, entre autres, :une enfant de la Guardia, S. Christophe. i;s Bollandistes, à la date du 19 avril (S. Werner), ^ment en ces termes la question : « En tous temps, Juifs ont voué une haine implacable au Christ et chrétiens... ; ils attirent en secret les enfants chré- <i et les massacrent sans pitié, de préférence à )que de la Pâque juive ou dans les jours de la aine Sainte » ; en mars ou avril, dans les 2/3 des Bollandistes, .4c/a Sanclorum,2^ mars (S. Richard), yr'û (S. Werner), 20 avril (S. Albert). — Llorente,
chap. vin. — Cf. Le mystère du sang chez les Juifs
Grenade, en 1492, qu'ils tentèrent en v de faire rapporter à prix d'or.
Le Roi, sous la pression populaire, tenir bon et rultimatum fatal fut mainter convertis ou proscrits !
On leur laissait six mois pour liqui leurs biens ^
Cette fois, le risque était trop gros ; masse préféra l'exil : exode lamentable d^ on a exagéré les proportions 2, mais d( on ne peut guère faire grief à l'Espagi
En 1609, il fallut bannir de la même çon les convertis arabes que les menai
de tous les temps. Paris, Savine, 1889. — E. Drumc La France juive, T. II, p. 382. — La Clvilta catîol P*- avril 1882. — RoHRBACHER. Histoire de V Église, T. p. 163. T. VIII, p. 190,300,302. T. IX, p. 376.
— A. Leroy-Beaulieu, dans son livre « Israël Çi Nations » conteste Fauthenticité de tous ces faits.