‹ L'Inscription maritimeChapitre 32 sur 47 · L. Fam, op. cut, p · texte numérisé non relu

L. Fam, op. cut, p

Aussi M. Famin réclamait-il pour les inscrits l’extension de la loi de deux ans et voulait prendre dans le contingent de l’armée de terre les ouvriers spéciaux qui manquent actuellement.

Il estcertain qu'on trouverait là des hommes qui, à bord de la flotte, serviraient l’État bien plus utilement que comme simples soldats puisqu'ils auraient dès leur arrivée au corps une aptitude à exercer ces spécialités qui sont en somme à peu de choses près, les professions qu'ils exercent dans la vie civile (électriciens, chaudronniers, mécaniciens).

De plus il y aurait là un grand avantage pour eux puisque dans la durée de leur service ils ne perdraient pas l'habileté professionnelle mais, il y aurait avantage aussi pour la marine qui verrait son matériel entre des mains aptes à s’en servir sans le détériorer.

Souvent on est en effet obligé d’affecter au service de la chauffe, des inscrits maritimes fort peu au courant du métier de chauffeur, l’ignorant mème souvent complètement et cela au détriment du matériel.

On trouve un exemple de cette manière de faire en Angleterre qui s’adresse au seul recrutement volontaire pour se procurer les 115.000 hommes, d’effectif permanent dont elle a besoin pour ses équipages.

D'ailleurs ce n’est pas à l'inscription maritime qu'il est possible de demander de combler ce déficit.

C’est ce que disait M. Charles Bos dans son rapport

sur le budget de la marine en 1905 :

Gérard 7

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