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Nous n’avons qu’à répéter ici ce que nous disions il y a un an, au moment de publier les Trois sermons de “Noël. Le dis- » cours sur l’Inspiration prouvée par ses œuvres, auquel M. Monod n’avait pu mettre lui-même la dernière main, er en vue de ,# impression, avait été cependant désigné pe Jui ere se des ouvhaBesl presc presque prêts, » sur lesquels sès éditeurs au- .
raient à décider. Nous le publions tel qu'il nous est, resté. M : ce
Ce discours avait été prononcé à Paris, le 4er février TE - 4 en faveur de la Société Biblique pare Il nous dE Le # ticulièrement recommandé par quelques. mots de L'autor » : né
et l’on sait combien, jusqu’à la fin de sa vie, — et'surtout à
ê Le. — il Et à rendre témoignage à à la divine autorité
des RU Qu’ il nous soit permis de rappeler ici les Éd : roles suivantes, qu’il pron si peu de ee. NU ÿ mort * : J de, ts * é | à;
1 Les Adieux, XX, à - # ‘
1e" Nes ‘+4 + « Si vous voulez sauver vos âmes, il faut croire à la Parole
a de Dieu; il faut vous soumettre à la Parole deDieu; il ne faut rien chercher au dedans de vous-mêmes, sous quelque beau nom que ce soit, raison, intelligence, sentiment, conscience,
+ qui domine, qui juge, qui contrôle la Parole de Dieu; il ne
s’agit pas de la contrôler, il s’agit d’être contrôlé par elle.
L Les plus grands de tous les serviteurs de Dieu sont ceux qui
Ê “abaissent devant cette Parole, des saint Paul, des David, des Luther, Le Calvin, jaloux de RE devant elle jusque dans la poudre, et s'ils le pouvaient, plus bas encore. “< Qu’ elle règne donc sans partage, cette Parole de mon heu Sauveur, ? à laquelle j je suis si heureux de pouvoir rendre encore ce témoignage, « avant que je m'en aïille et que je ne « sois plus, » — en attendant que ce drapeau de la vie éternelle que nous ne pouvons ici-bas ouvrir qu'à demi, achève de se déployer pour Fons dans la pure et sereine lumière d'en hatti»
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