‹ L'inspiration prouvée par ses œuvresChapitre 2 sur 10 · PROUVÉE PAR SES ŒUVRES · texte numérisé non relu

PROUVÉE PAR SES ŒUVRES

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E : « Toute l’Écriture est divinement in « spirée, et utile pour enseigner, pour « convaincre, pour corriger et pour in-

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C2 « parfaitement instruit pourtoute bonne * a œuvre. » Tu. IT, 15-17.)

Le vrai Dieu est à la fois le Dieu des savants et le

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Dieu des simples. C’est pourquoi les grandes vérités de la foi ont toutes deux abords, l’un théologique, #

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. l’autre populaire : le premier, qui mvite l'esprit éclairé et réfléchi, par des preuves convaincantes et irréfu-

tables ; le second, qui fait appel au bon sens, j'allais dir 5 aux yeux, par des faits patents etirrésistibles. Heureux qui saura venir au Seigneur, soit par l’un, soit par # l’autre de ces deux chemins ! Plus heureux qui pourra venir indistinctement par l’un et par l’autre ! Jésus de Nazareth se lève au sein de sa génération,

et dit à l’'Israël croyant qui attendait son Messié : « C'est « moi’. >» Pour s’assurer s’il dit vrai, deux voies sont

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1 Jean VIIE, 24. eo

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‘ ouvertes. On peut peser les témoignages de la pro- - phétie réalisée par son histoire‘; mais on peut aussi prendre un moyen plus simple et plus court : «Croyez- … « moi à cause de ces œuvres que je fais *. » Il ne faut qu’approcher de sa personne, voir ses miracles, con— templer sa sainteté, entendre ses discours, pour reconnaître qu'il y à en lui plus qu'un homme. Le premier argument persuade le lecteur assidu de l’Ancien Testament‘; le second saute aux yeux des messagers même du Sanhédrin : « Jamais homme n’a « parlé comme cet homme.” ( Il en va de même pour nation des Écritures, tant débattue aujourd’hui — hélas! et qu’y a-t-il de si ferme qui ne soit remis en question dans ces jours d’ épighlement universel ? Il y a deux manières d’établir cette inspiration, et au besoin de la défendre. On peut démontrer, en principe, que la révélation manquerait, sans l'inspiration, d’une garantie nécessaire ; en fait, que cette garantie lui est assurée par les promesses de Jésus-Christ, en même temps que par les ufimations des auteurs sacrés. Mais on peut aussi aller droit au livre, l'ouvrir, l’examiner en lui-même, le comparer aux écrits des hommes, en un mot le voir et l'entendre, et reconnaître à l’aspect qu'il offre et à l'impression qu’il produit, que jamais livre n’a parlé comme ce livre.

1 Jean 1,45; Luc XXIV, 27. — ? Jean XIV, 11. — 3 Actes XVII, 11. — * Jean VIE, 46.

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Là

C'est par ce côté d’instinct et d'expérience que GATE à À *

Paul fait apprécier l'inspiration à Timothée, lorsqu'il

lui écrit : « Toute l'Écriture (ou bien, ce qui ne change rien au fond de la pensée, « toute écriture, » c’est-à-dire toute déclaration des Écritures) est di- « vinement inspirée, et utile pour enseigner, pour

« convaincre, pour corriger et pour instruire selon.

« la justice; afin que l’homme de Dieu soit accompli, « et parfaitement instruit pour toute bonne œuvre.» Il commence par affirmer que « l’Écriture est divi- « nement inspirée; » ce qui suppose que les auteurs de ce qu'il appelle « les saintes lettres » ont joui d’un secours spécial et surnaturel, dont l'influence s’est étendue de leurs personnes à leurs écrits, de telle sorte que nous devons recevoir ces écrits comme venant de Dieu, tout composés qu'ils sont par des hommes. L’assertion de l’Apôtre ne saurait signifier moins que cela, et cette assertion devrait nous suffire. Toutefois, je ne m’arrête point là-dessus, comme il ne s’y arrête point lui-même; et je passe avec lu à la suite de mon texte, qui nous fait clarement con-

naître où il en veut venir : « Et utile pour ensel-

« gner, pour convaincre, pour corriger et pour in- « struire selon la justice; afin que l’homme de Dieu soit « accompli, et parfaitement instruit pour toute bonne « œuvre. » Inspirée et utile, voilà le rapport que saint Paul recommande à l’attention de Timothée, et à la nôtre. L'Écriture est inspirée pour qu’elle soit utile; elle

rce qu’elle. est inspirée; inspiration et utilité,

ut le pe utilité Ep utilité de salut et de sanctification, ce sont deux choses inséparables. Cette utilité, fruit de

cette inspiration , Es au besoin lui servir de gage,

si elle atteint à une mesure où nul autre livre ne saurait prétendre : et telle est bien la pensée de l’Apô-

tre; suivons-la. Voyons l’Écriture faisant au monde un

bien immense dont aucun livre humain ne peut se vanter; et quand nous l’aurons trouvée aussi nécessaire à la vie de notre âme que le pa l’est à celle de notre corps, nous ne nous tourmenterons pas des débats de la science, parce qu'ils se livrent dans une région supérieure selon l’homme, inférieure selon Dieu, étrangère, dans tous les cas, à celle où notre foi est assise.

Mon texte ne s’applique directement qu'aux Écritures de l'Ancien Testament, les seules vraisemblablement qui fussent recueillies quand notre Épitre a été écrite, les seules tout au moins où Timothée enfant avait pu puiser. Je devrais done me restremdre à l’Ancien

Testament, si je voulais presser théologiquement les expressions de l’Apôtre. Mais, d’une part, le point

capital est de prouver lexistence d’une inspiration divine, et qui l’aura admise pour l'Ancien Testament sera facilement amené à l’admettre également pour le Nouveau, sauf à l’y trouver modifiée selon le besoin des temps, et revêtant, sous l’économie de l'esprit, un caractère plus spirituel. D'autre part, et surtout,

Es a le genre de preuve que je vais développer S’applique aussi bien pour le moins au Nouveau Testament qu’à l'Ancien. Si l’Apôtre n’a pas dit que le Nouveau Testament est divinement inspiré, je le dis, et vous l’allez voir tout à l'heure. Passez-moi la hardiesse de ce langage : c’est qu’au point de vue pratique où il se place, et où je me place avec lui, la question est si simple qu’un enfant chrétien la peut résoudre comme un apôtre, et tout ensemble si étendue, qu’elle embrasse le champ tout entier des Écritures tout entières.

Ne craignez pas que je vous engage dans les recherches abstruses de critique sacrée qu’on a coutume de rattacher à la question de l’inspiration des Écritures : l'interprétation des originaux, l'intégrité des textes, l'authenticité des livres. Rien de tout cela ne saurait être négligé, quand on se livre à l’étude théologique du dogme de l’inspiration; mais n’en considérant aujourd’hui que le côté pratique, Je puis, grâces à Dieu, me tenir en dehors de ces discussions scientifiques, qui ne sauraient convenir à la chaire chrétienne. Il me suffit de prendre l’Écriture sur le fait, telle qu’elle est, prise dans son ensemble et dans son esprit. L'interprétation des originaux ? Il n’y a pas d’original au monde qui ait été interprété avec autant de soin que l’a été celui des Écritures : toutefois, les traducteurs sont des hommes; c’est assez pour que leurs versions soient failhibles, et en quelques points diver-

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LS gentes. Mais je n’ai besoin que de ce fond commun sur lequel elles s'accordent toutes : prenez celle que vous voudrez, Martin, Ostervald, Genève, Sacy, peu importe à l’objet que je me propose. L’intégrité des textes? Il n’y a pas de texte au monde dont l'intégrité ait été aussi protégée que l’a été celle des Écritures : toutefois, les copistes sont des hommes; c’est assez pour que de légères erreurs aient pu se glisser dans leurs copies en dépit de toutes les précautions. Maïs je n’ai besoin que de ce texte principal et immuable, dont personne ne doute : prenez Mill, Griesbach, Scholz, Lachmann, peu importe à l’objet que je me propose. L’authenticité même des livres? Il n’y a pas de livres au monde dont lauthenticité soit mieux établie que l’est celle des livres formant la charpente des Écritures, notamment du Nouveau Testament: toutefois, les historiens sont des hommes; c’en est assez pour qu’il soit permis de balancer entre les. témoignages qui diffèrent sur l’auteur de tel ou tel livre; de l’Épitre aux Hébreux, par exemple, que ceux-c1 attribuent à samt Paul, ceux-là à un disciple dont saint Paul a dirigé le travail. Mais je n’ai besoin que du livre même, sans me préoccuper du nom de son auteur : qu'il soit signé Paul, Apollos, Barnabas, peu importe encore à l’objet que je me propose, pourvu qu’il soit signé du Saint-Esprit à chaque page par le fruit divin qu’en recueille Le lecteur. En deux mots, c’est le privilége de l’examen auquel je vous invite, qu'il fait appel,

non aux débats interminables des savants, mais à l’instinct des simples, et à des signes populaires qui frappent tous les regards.

Quand Jean-Baptiste, un moment troublé par l’épreuve, envoie deux de ses disciples adresser à Jésus cette question : « Es-tu celui qui devait venir, ou « devons-nous en attendre un autre ? » que fait Jésus ? En cette heure-là, il guérit plusieurs personnes de

« maladies et de fléaux, et des malins esprits; et il « donna la vue à plusieurs aveugles. Ensuite Jésus « leur répondit et leur dit : Allez, et rapportez à Jean « ce que vous avez vu et oui, que les aveugles recou- « vrent la vue, que les boiteux marchent, que les « lépreux sont nettoyés, que les sourds entendent, « que les morts ressuscitent et que l'Évangile est « préché aux pauvres. Mais bienheureux est qui- « conque n’aura point été scandalisé à cause de moi.‘ » Si quelqu'un de mes auditeurs me demandait à son tour : L'Écriture est-elle le livre de Dieu, ou devonsnous en chercher un autre ? Je ne lui ferais pas d’autre

réponse que les prodiges de miséricorde et de puis-

sance qu’elle accomplit tous les jours sous les yeux de

tous.

Je ne m’arrête pas sur le bien général que l’Écriture a fait à l'humanité; et pourtant 1l est immense. Je pourrais vous entretenir durant une vie entière de

1 Luc VII, 21-23.

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tous les services que la Bible a rendus au monde, pour la religion, pour les mœurs, pour les institutions sociales, pour la liberté civile et religieuse, pour l’affranchissement des esclaves, pour l'émancipation de Ia femme et la vie domestique, pour la bienfaisance publique et particulière, pour le progrès des lettres et des sciences, etc. "Savez-vous où j'ai pris les traits de cette longue énumération ? Je les emprunte aux têtes de chapitres d’un bel ouvrage de l’Américam Spring, ainsi intitulé : La Dette du monde envers la Bible *. Maïs, ne voulant pas entrer dans des considérations trop étendues, ni dans des recherches étrangères à beaucoup de mes auditeurs, j'en veux appeler à un ordre d'idées plus intime et plus personnel : je ne parle que du bien que la Bible vous a fait à vous-même. Je suppose que vous la lisez : si vous ne la lisiez pas, vous auriez à vérifier mes observations sur d’autres qui la lisent à côté de vous. L’argument en serait affaibli, sans être effacé.

Rendons-nous compte d’abord du caractère moral des Écritures, de leur esprit. Car il en est des livres comme des hommes : l'influence qu'ils exercent dépend moins des facultés qu’ils déploient, ou de la méthode qu'ils suivent, que de l’esprit qui les anime, cet esprit opérant tout autour d’eux par je ne sais quelle action sympathique dont aucune autre n’égale la puissance. L'esprit propre et distinctif des Écritures, c’est

1 Obligations of the world to the Bible, a series of lectur es to young men, by Gardiner Spring. New-York.

Réagir Va un esprit de sainteté, j'allais dire de sainteté personnelle ; aussi bien, en prêtant à l’Écriture un sentiment religieux, je n’userais pas d’un langage plus étrange que fait saint Paul en lui prêtant la prévision de l’avenir *. Recueillez ce que j'appellerai vos impressions bibliques : quel est le livre, entre tous, qui vous présente toujours Dieu sur le premier plan, Dieu en toutes choses, Dieu seule fin de l’homme et son souverain bien ? C’est l’Écriture , soit qu’elle le nomme à chaque page, comme elle a coutume de faire, soit que, comme dans le livre d’Esther, elle le montre partout sans avoir besoin de prononcer son nom. Seule entre tous les livres, l’Écriture est toujours également jalouse pour Dieu, et ne l’est jamais que pour lui : elle ne cherche, elle ne veut, elle ne respire autre chose que l'amour de Dieu, l'honneur de Dieu, les intérêts de Dieu. Rien d’humain n’embarrasse jamais la liberté de ses allures à cet endroit : n1 gloire humaine, n1 sa- gesse humaine, ni délicatesse humaine, ni même sensibilité humaine; dernier trait d’autant plus significatif, que ceux qui tiennent la plume sont parmi les plus charitables des hommes, quelques-uns parmi les plus doux et les plus tendres *. Soigneux de n’intercepter jamais la vue de Dieu, l'homme, dans l’Écriture, prend autant de peme pour s’effacer qu’il en prend ailleurs pour paraître. Ce mot naïf et profond où se révèle toute l’âme de Jean-Baptiste : « Il faut qu’il croisse, et

1 Gal. IIL, 8. — ? Nomb. XII, 3.

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« que je diminue * , » pourrait servir également de devise pour les écrivains nombreux qui ont concouru à la composition des Écritures, sans exception d’un seul. L'auteur sacré, quel qu'il soit, tout absorbé en celui au nom duquel il parle, ne s’occupe pas plus de lui-même que sil s'agissait d’un autre : il écrit, comme Jésus-Christ a vécu, tout en Dieu. Suivez cette remarque : vous la trouverez partout applicable, pour la sainteté des pensées, pour la simplicité du langage, pour la majesté des sentiments; et c’est elle qui vous donnera la clef de certaines choses qui vous ont paru jusqu'ici impossibles à pénétrer.

© Vous vous étonnez, vous vous scandalisez peut-être, en lisant des expressions de vengeance et de malédiction dans les Psaumes, ou dans les Prophètes ; et vous vous en prenez à l'Esprit de l'Ancien Testament encore enveloppé dans les sévérités de la loi, ou dans les aveuglements même de la chair, oubliant que de telles expressions se rencontrent également sous la plume des apôtres* et jusque dans la bouche de Jésus-Christ parlant par l'Esprit de prophétie’. C’est que vous n'avez pas fait attention à cette règle d'interprétation donnée par un apôtre : « Sachant premièrement « ceci, que nulle prophétie n’est d’une interprétation « particulière; car la prophétie n’a point été ap- « portée autrefois par la volonté humaine, mais les « saints hommes de Dieu, étant poussés par le Saint-

1 Jean IL, 30. — 2? Apoc. XVIII. — 5 Ps. CIX, etc.

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« Esprit, ont parlé”. » Ce n’est donc pas la colère personnelle et passionnée d’un David ou d’un Jérémie qui se fait jour dans ces pages mystérieuses : c’est la colère plus juste, plus calme, et tout ensemble plus redoutable, d’un Dieu saint, dont l'écrivain sacré n’épouse les jugements qu’à force de confondre sa propre cause avec la cause de ce Dieu vengeur, à moins que vous ne préfériez dire que ce Dieu vengeur, pour une raison semblable, épouse les inimitiés de son fidèle serviteur. Vous admirez les descriptions sublimes de Moïse, de Job, d’Ésaie, et leurs grandes images pour lesquelles l'univers semble trop étroit, et vous avez raison, car aucun orateur, aucun poète, dans aucune langue, n’a

rien de comparable. Mais vous n'avez peut-être pas

observé que la sublimité de ces descriptions et Ja grandeur de ces images est égalée par leur naturel, et que le plus hardi de tous les livres est en même temps le plus simple. Prenez dans Moïse, dans Job, dans Ésaïe, les traits les plus vifs, les plus saisissants, je dirais, si. je parlais de tout autre livre, les plus OrISIDAUX ; étudiez-les, analvsez-les : vous n’y découvrirez jamais la momdre trace de cette recherche, la moindre teinte de cette affectation, qui dépare toujours par quelque endroit les écrits et les discours de l’homme, et dont l’esprit le plus humble, n1 le goût le plus sûr, ne suffit jamais à le préserver complétement. Pourquoi cette différence ? C’est que l’Écri-

19 Dierre I, 20, 21.

= 46 — ture seule, toute seule au monde, est exempte de cet inévitable moi, qui s’attache impitoyablement à l'orateur et à l’écrivam, et ne l’abandonne pas plus que son ombre : cette ombre, l'Écriture ne la connaît pas, sans doute parce qu'elle se meut dans la pleine et pure lumière du soleil. En vous parlant de la sorte, je m'anime, je m'échauffé, je vous parais ardent, exalté peut-être; puis, tout à l'heure, si Je m'applique à contenir mes esprits émus, Je risquerai de vous paraître froid ou languissant. Que dis-je, paraître? Je serai en effet tour à tour ardent et froid, exalté ét languissant, selon les fluctuations de mon esprit mobile, où de mon cœur plus mobile encore : telle est l’infirmité humaine. Eh bien ! ce va-et-vient de sentiment, ces alternatives capricieuses de haut et de bas, l’Écriture ne les éprouve point. Toujours maïitresse de soi, toujours semblable à elle-même, également exempte de ces extrémités contraires, et, si elle semble parfois passer de l’une à l’autre, réglant jusqu’à ces transitions par son même esprit de samteté*, elle répand sur tout ce qu’elle touche je ne sais quelle ferveur tranquille, où l’on sent battre, en pulsafions majestueusement uniformes, un cœur vivant, mais qui vit au sem de la sérénité céleste : qui ne reconnaît à ces caractères le cœur du « Dieu de paix 2» — Non : il n’y à ni génié, ni travail, ni piété même, qui puisse rendre raison de tels phénomènes : il n’appar-

1 2 Cor. V, 13. F

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