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causes qu’une somme très-légère de variations : car elles ne peuvent produire que de très-petits effets. Même quand il s'agit de nos races domestiques, il trouverait « bien hardi » d’attribuer à de pareilles causes les différences que nous remarquons entre ces races. « Je n’ai pas grande confiance, » dit-il, « dans l’action de pareils agents. » L'hérédité ne lui suffit pas davantage, bien quelle contribue quelquefois à perpétuer certaines variations ; car ce ne sont jamais que des variations légères et peu nombreuses. D’ailleurs le jjrincipe d'hérédité tend à reproduire toujours les caractères des aïeux (1).
Pour ce qui est des instincts en particulier, sur l’origine desquels M. Darwin ne s’explique pas plus que sur l’origine de la vie, et (ju’il fait tout simplement dériver ce qu’il appelle l’organisation mentale, ils sont variables .sans doute, et les variations qu’ils subissent peuvent se transmettre. De là résultent des habitudes héréditaires (|ui se confondent avec les instincts. Mais on tomberait dans une grave erreur, si l’on supposait que le plus grand nombre des instincts a été acquis par habitude et transmis ensuite héréditairement aux générations suivantes '2). Il est de toute évidence qus les plus
(t) Darwin, be l'origine dexesplrex. p. t'D . (î) tbid. p, 2r>9.