TE DEUXIEME
s'en va!j>. Ators, tu comprends, j'ai envie de foncer coniTrre-une bétel
ANbKli, aiiyroisso.
Je ne le reconnais plus... C'est inouï!... Une pareille exaltation!... Mais alors, si tu les avais trouvés à cette entrevue où ta femme eût pu se reudre, après tout, en obéissant à la ^eule fascination du romanesque qu'elles subissent toutes... si tu les avais trouvés...
JEAN
C'est bien simple!
Qu'aurais-tu donc fait?
J'aurais tué 1
Jean !
Ah! j'aurais tuél
Tu mens!
Je le jure!
ANDRÉ
Tu mens! tu mens! Tu n'es pas un sauvage!
ANDRE
JEAN
JEAN
ANDRE
JEAN
Ni un saint-l
JEAN
ANDRE
11 ya des sommets d'où l'on ne peut plus redescendre I
JEAN
Des mots! des mots!
ANDRE
Ces mots crient la vérité.
JEAN
Je ne connais qu'une vérité.
ANDRÉ
Quoi donc?
ANDHIÎ
L'instinct s'élève avec nous?
JEAN
Voilà la preuve!
ANUHÉ
La voici, la preuve! Que t'a-t-il, dit l'instinct le pins puissant, le plus féroce, celui de la conservation, que t'at-il dit le jour où ton bistouri t'inoculait un virus foudroyant?... Ta-t-il dit d'abandonner ton malade, de l'enfuir pour te faire soigner, pour sauver ta peau?... Non !... Il s'est tu I... Il s'est tu, parce qu'un instinct plu impérieux le forçait au silence!
JEAN
Lequel?
L'instinct des êtres supérieurs!
JEAN, appuyant.
Lequel?
ANDRÉ
Celui-là même qui menait la charge au gouffre de Sedan ! Tu as vu ça. . . Rappelle-toi ! . . .
JEAN, après une hésitation. Ai
Parbleu! l'instinct du sang! '
ANDRÉ
Celui du devoir! Le même aussi qui fait sombrer les marins avec leur navire après avoir tendu la dernière bouée au dernier passager !