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Arthur Marling, Inspecter of "High Sc/wois

St. Jean. — L'académie des garçons tenue par les Frères des Écoles chrétiennes, dans cette ville, et fondée par M.

Laroque, bien qu'encore dans la première année de son existence, a déjà fait un grand bien, et l'on y a réussi à discipliner des enfants qui, dans ma première vi.iite, avaient paru k ;)i.n difficile à gouverner. Les parent, se félicitent hautement du bien qui s'est opéré." Archambanlt, Inspr., 1856.

" Les Frères des Écoles de la Doctrine chrétienne ont sous leur direction une académie de garçons subdivisée en école modèle et en école élémentaire. Le chiffre total des élèves est de 300, chacune de ces écoles ne laisse rien à désirer, au double point de vue de l'ordre et des progrès des élèves." {Cat'on, Inspr. 1871). — " J'ai examiné avec beaucoup de soin les huit classes de l'Académie de St. Jean. Ces différentes classes sont bien conduites par les Révérends Frères qui en ont la direction. La discipline mo paraît bien ob.^ervée dans chaque clas.,e. Quoique le; élèves soient encore peu avancés, ils comprennent assez bien ce qu'ils ont étudié, quelques-uns comprennent très bien même. " (z'. O. R. Lamarche, Inspr. 1878). — " J'ai été très satisfait de l'examen que, j'ai fait hier et aujourd'hui des différentes classes de l'Académie de St. Jean. Malgré quelques nuances, les élèves de chaque section sont à peu près de force égale, et comprennent bien leurs matières." i^Ibid. 1881. — "Après rois jours d'examen à l'Académie commerciale de St. Jean, iirigée par le cher frère Maxtminien, j'ai trouvé les classes )ien tenues et les progrès satisfaisants. " (^Ibid. 1882).

Yainachic/ic. — " L'école modèle du village d'Yamachiche enuc par les Frères des Écoles chrétiennes est en pleine ctivité depuis quelques jours, et l'empressement des parents aller y faire inscrire les noms de leurs enfants, a été tel, u'en moins d'une semaine le chiffre s'en est élevé à 140, et u'il n'a plus été possible de continuer à en admettre, ce ombre étant tout ce que le local de la maison d'école '

pouvait permettre ; il C:>t parle d'agrandir par des ailes dès le printemps prochain. Tout fait augurer favorablement de cette institution." Petrus Hubert, Inspr, 1853.

" Belle école-modèle française et anglaise du village, tenue par les Frères de la Doctrine Chrétienne. Cinq institutions s'y dévouent à instruire près de deux cents enfants, depuis le cours élémentaire jusqu'au delà des limites de l'enseignement prescrit pour les écoles-modèles ; éducation religieuse, maintievi civil, instruction sacrée et profane, musique vocale et ins'.rumentale, tout cela est enseigné sous la direction habile du jeune directeur de la maison, le Frère Léo, un des élèves brillants du regretté feu le Frère Gélisaire, premier directeur de l'établissement'aux Trois-Rivières." {Ibid. 1855.)

" La paroisse de Yamachiche se divise en 1 1 arrondissements. On y compte une académie française et anglaise de garçons, tenue sur un bon pied, par les Frères des Ecoles chrétiennes. {Ibid. 1863-1864). — L'a':adémie'dirigée par l'Institut des Frères des Ecoles chrétiennes, offre les meilleurs résultats." {Ibid, 1867- 1868).

Trois- Rivières. — " Dans l'éco'e des Frères divisée en 4 •classes, on enseigne le français et l'anglais, les notions élémentaires des sciences, la musique, le chant, et surtout les principes d'une bonne conduite religieuse, morale et civile à plus de 200 jeunes élèves, dont le maintien réglé et exemplaire est admiré de tout le monde."

Pcifïis Hubert, Inspecteur, 1855.

" La ville des Trois-Rivières renferme une école modèle,

dirigée par 5 Frères de la Doctrine chrétienne, qui reçoivent

$120 de salaire chacun ; deux écoles élémentaires françaises,

•et une école dissidente française et anglaise. L'école dcj

Frères est bien tenue. (Ibid., 1863-1864). =.-- -^.^r .

" Au nombre des écoles où renseignement et les résultats de l'examen m'ont paru pleinement satisfaisants, je signalerai dans le comté de St. Maurice, les écoles modèles des Frères de la Doctrine chrétienne. " (Ibid,, 1874-1875^.

" Le collège industriel et l'académie des garçons, tous deux diriges par les Révérends Frères des Ecoles chrétiennes, sont sur un excellent pied et m'ont donné la plus grande satisfaction. " (Ibid., 1877-1878^.

" Le collège industriel de Trois-Rivières et l'académie des garçons d'Yamachiche, tous deux dirigés par les Révérends Frères de la Doctrine chrétienne, sont toujours sur un excellent pied ; tous deux, mais surtout le premier, se font remarquer par un bon cours commercial. Toutes les. matières y sont généralement bien enseignées, et surtout la calligraphie, le dessin et la comptabilité, qui atteignent un haut degré de perfection. Mais ce qui fait surtout le mérite de ces deux institutions, c'est l'excellente éducation religieuse et morale que reçoivent les enfants confiés aux soins de ces bons Frères. " (Ibid., 1 878- 1 879;.

" Le collège industriel de Trois-Rivières dirigé par les Révérends Frères des Ecoles chrétiennes, qui est la plus importante des institutions que je suis chargé de visiter, continue toujours à faire beaucoup de bien. Cinq à six cents élèves le fréquentent annuellement. Cette maison offre de grands avantages aux familles pauvres, dont les enfants reçoivent là, gratuitement, une bonne éducation religieuse et une bonne instruction commerciale. L'excellent cours commercial anglais de cette institution est très estimé et recherché, et à bon droit. "

M. Tétrcault^ Inspecteur, 1 880-1 881.

Sorel. — " Dans cette ville les choses ont bien changé. Il y a peu d'années même, à peine y avait-il deux pauvres écoles,

1 une anglaise et l'autre française. Il y a maintenant une académie de garçons et une académie de filles, sous la direction des commissaires, une académie de garçons et une école élémentaire sous la direction des syndics protestants. Toutes ces écoles sont très bien tenues ; l'académie de garçons est confiée aux Frères de la Doctrine chrétienne, qui instruisent plus de 250 enfants ; cinquante sont pensionnaires. Les élèves de la classe supérieure apprennent avec succès le dessin linéaire, l'arpentage, la tenue des livres, la géométrie, l'algèbre, l'histoire naturelle, la physique et la composition littéraire. Les deux maisons où se tiennent les classes et où sont logés les Frères sont solidement bâties en pierre et en brique ; .il y a une cour spacieuse et un beau jardin ; l'académie est bien fournie de livres, tables, globes, cartes et possède de plus les instruments nécessaires à l'arpentage et au dessin linéaire." (M. Archamhanlt, Inspr. 1856^.

" L'académie catholique fréquentée par plus de 400 élèves, est tenue par les Frères de la Doctrine chrétienne sur un pied qui la place au premier rang des institutions de ce genre." (Ibiil, l'è'jT-i^GZ). 'r.^j; . :;;-:

" L'académie confiée aux soins des excellents Frères de la Doctrine chrétienne "ompte 400 élèves répartis en cinq classes, et ne laisse rie à désirer sous le rapport de l'ordre, de la discipline et des progrès." (Ibid., 1871^. •' ' "' ' ■

" Cette municipalité possède une académie tenue par les Rév. Frères des Fcoles chrétiennes. Cette institution est tenue sur un très bon pied, et très bien fréquentée et bien vue de tous, aussi le zèle des maîtres est inépuisable et leur dévoûment sans borne. " (Ilnd.^ 1876-1877J.

Trois ans plus tard, le même inspecteur écrivait au Directeur de cet établissement :

*< Monsieur le Directeur, — Je profite de l'occasion pour vous

exprimer encore une fois la satisfaction que j'ai éprouvée en faisant la visite des nasses de votre Institution : sur la bonne tenue de vos élèves, sur l'excellence de votre enseignement dans toutes et chacune de vos classes depuis les plus élémentaires jusqu'aux classes supérieures.

J'ai eu le plaisir de constater que vous enseignez avec un grand soin et beaucoup de succès non-seulement les matières

exigées dans les classes préparatoires et élémentaires, mais aussi celles qui constituent le programme des écoles modèles

et académiques. J'y ai constaté avec une égale satisfaction

que la calligraphie et la tenue des livres y sont exécutées

avec une grande perfection.

Je ne doute nullement que si les contribuables de la ville de Sorcl veulent profiter des avantages de votre enseignement, vous pouvez former leurs enfants pour n'importe quel genre d'affaires commerciales qu'ils pourraient désirer d'embrasser, sans qu'ils aient besoin de s'imposer d'autres sacrifices pour arriver à cette fin.

J'ai eu l'occasion d'exprimer cette opinion devant quelques personnes intéressées de cette ville, et de plus dans votre précieuse maison, ils auront toujours l'avantage de voir leurs enfants formés dans les principes moraux et religieux les plus sévères ; avantages inappréciables pour des parents chrétiens. " '

Qiicbec. — Le premier établissement des Frères en cette ville date du 20 août 1848. Trois classes furent ouvertes et aussitôt remplies. Bientôt il fallut y en ajouter d'autres. Après un an d'apostolat en cette ville, nos bons Frcres voyaient sur les bancs de leurs écoles cinq cents élèves pieux, studieux, complètement transfoi'més. Laissons les journaux de cette ville nous raconter une de ces petites fêtes de famille dont les religieux seuls semblent posséder le secret, les examens public^.

On lit dans le JJutrual de Qitckc les de'tails suivants sur ces examens si intéressants :

" Nous n'avons pu assister, mardi, qu'à une partie de l'examen des élèves des Frères : ces enfants s'interrogeaient réciproquement alors sur la géographie. Les interrogations ont été longues et sévères, et les élèves ont répondu avec un aplomb et une assurance qui a étonné le nombreux et respectable auditoire, composé des deux sexes. On a même jugé l'examen trop sévère sur chaque partie ; mais nous, nous ne l'avons pas jugé trop sévère, parce que nous avons pensé que ce système, étant nouveau pour cette partie du pays, il avait besoin de ?c naturaliser et de prouver ses titres à la naturalisation. Il l'a fait aussi d'une manière victorieuse et incontestable pour l'esprit le plus préjugé.

" Nous l'avons déjà dit précédemment, il fallait du génie au fondateur de l'ordre des Frères, pour avoir inventé un système à la fois si simple dans son organisation, et si fécond dans ses résultats. Les élèves ont passé par les plus minu' tieux détails de la géographie, et les ont tous indiques scrupuleusement sur la carte, Ceux qui ont été présents à tout l'examen nous ont assuré qu'ils ont répondu avec la même assurance et le même détail sur les autres branches de l'éducation élémentaire, tels que l'arithmétique, la grammaire, l'analyse des parties du discours, le toisé des surfaces, etc.

" On a désigné à l'auditoire des enfants qui, l'année derftière ne savaient pas lire et qui ont répondu là sur toutes les matières dont nous venons de parler. Mgr de Sidyme, qui présidait, entouré d'un nombreux clergé, et de beaucoup des citoyens les plus éminents, a exprimé en quelques paroles sa satisfaction et celle de l'auditoire.

" M. Duval, président de la société d'éducation, animait aussi de sa présence cette enfance si promettante, et conti-

nuait une œuvre à laquelle il a si généreusement travaillé sans relâche depuis le commencement de l'année. Personne plus que M. Duval (ses œuvres en sont la preuve) ne désire l'éducation du peuple. (Journal de Québec).

La Gazette de Québec parle avec éloge de l'école des Frères, voici comment elle termine un article sur les examens de mardi :

" Cinq cents enfants en grande partie des classes industrielles des faubourgs, recevant les cléments de l'éducation, utile, n'est pas une petite améliorat:on. Il est vrai qu'ils appartiennent à une seule dénomination religieuse, mais toutes les autres ont droit de fréquenter cette école. Nous souhaiterions que toutes puissent avoir des instituteurs aussi qualifiés que les Frères qui dévouent leur vie à cet œuvre, pour nulle rénumération terrestre, mais seulement pour leur nourriture.et leur habillement qui sont très économiques."

Voici maintenant la version du Canadien :

" Le premier examen public des élèves des Frères des Ecoles chrétiennes a eu lieu mardi dernier, à deux heures, dans la grande salle du vieux château St. Louis, que Son Excellence le gouverneur-général avait miie à la disposition de la Société d'éducation pour ce projet. L'auditoire était aussi nombreux que le local pouvait le permettre ; il se composait de dames et de messieurs à qui il avait été distribué des billets d'admission. Mgr l'évoque de Sidyme, assisté des officiers de la Société d'éducation, présidait aux exercices. On avait élevé une estrade sous l'orchestre au fond de la salle, et les élèves, qui sont au nombre de sept cents et dont la plupart étaient présents, vêtus de leur uniforme étaient rangés des deux cotés avec leurs pieux instituteurs» C'est sur cette estrade que les différentes classes sont montées tour à tour pour être examinées, et les lauréats à la fin

pour recevoir la récompense de leurs travaux. Les examinateurs étaient les plus avancés des élèves, qui sans être munis de programmes, posaient les questions à leurs condisciples. Les exercices étaient dramatisés par une discussion entre cinq élèves sur la matière qui devait être l'objet de chaque examen. Tous les commandements se faisaient par signe. Nous ne répétons pas ce que nous avons déjà dit de l'excellence de la méthode suivie par les Frères des Ecoles chrétiennes : tout l'auditoire a pu en juger par les résultats obtenus en si peu de temps. Ces résultats paraîtraient incroyables s'il n'y avait de si nombreux témoins pour les attester. Il n'y a pas encore un an que l'école est ouverte, et des élèves qui étaient privés de toute instruction en y entrant, ont pu y soutenir un brillant examen, non seulement sur la lecture, mais sur les diverses matières qui en faisaient l'objet, telles que la grammaire, la géographie, l'histoire, mais le plus beau résultat, c'est le développement visible de l'intelligence qui brillait dans les yeux et sur le visage des élèves ; c'est leur bonne tenue, leur décence, leur propreté, c'est la réforme qu^ s'est opérée tout-à-coup dans les faubourgs auxquels ils appartiennent pour la plupart, et dans lesquels, au lieu de ces longues files d'enfants proprement vêtus, disciplinés comme des soldats, et marchant en silence, on ne rencontrait autrefois que des attroupements de gamins en haillons qui jouaient bruyamment ou se battaient et obstruaient les rues. Comment louer dignement les hommes généreux qui se dévouent à une telle œuvre sans espoir de récompenses ici-bas ? Et quelle reconnaissance ne devons-nous pas au digne curé de ^ Québec, qui a fait de si grands sacrifices pour doter la ville d'un tel établissement l Nous donnons la liste des élèves couronnés. Les prix consistaient en livres élégamment reliés et en couronnes de fleurs qui leur ont été posées sur la tête aux

applaudissements de l'auditoire par la main vénérée du prélat qui termina la séance en se faisant l'éloquent interprète des sentiments de tous les assistants à l'égard des instituteurs et des élèves."

La ville de Québec possède aujourd'hui plusieurs écoles dirigées par les Frères des Ecoles Chrétiennes. Nous avons déjà parlé longuement de l'excellente académie établie par le R. M. Auclair et qui ne coûte pas un ccntin à la cité. Ce que nous en avons dit paraît suffire pour faire connaître et apprécier cette institution, la première académie commerciale, à notre avis, de toute la Province. Disons, ou plutôt laissons MM. les Inspecteurs nous dire un mot des autres écoles : Diamond Harbor, St. Patrice, St. Jean, ci St. Rock. Diamond Harbor. — " Les Frères de la Doctrine Chrétienne ont aussi au cap Diamant une maison où ils tiennent 4 classes, dont trois anglaises et une française.

Les 3 classes anglaises réunissent 220 petits garçons, parmi lesquels on ne compte que 4 enfants d'origine française ; les autres .'■ont tous irlandais. La lecture, l'écriture, l'Englith Grammar, la géographie, la Natural Philosophy, le Christian Duty, le Catholic School Book, y sont en usage.

La classe francai.se a 30 élèves canadiens, et on leur enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire française, la géographie et l'arithmétique.

St. Patrice — " Les Frères de la Doctrine Chrétienne tiennent au faubourg St. Jean, sous le contrôle cies commissaires, 3 classes ang'aises fréquentées par 188 petits garçons, dont 103 d'origine britannique et 85 d'origine française, tous catholiques à l'exception de deux protestants. L'une e.^t école supérieure et les enfants apprennent Grace's History, Natural Philosophy, la Géographie, Lennie's Grammar, la Géométrie, ie Dessin linéaire, l'Algèbre, le Mcsuragc, l'Arithmétique. "

{Bardy. Inspr. 1855.)

" Vous avez aussi su apprécier, M. le Surintendant, clans votre visite chez les Frères aux Glacis, Ici progrès des élèves qui ont repondu avec avantage aux questions qui leur ont été faites sur les diverses branches enseignées dans cet établissement ; les mathématiques, la géométrie, le mesuragc, l'algèbre, l'usage des globes, le dessin linéaire, la tenue des livres, etc. Bardy, hispctcnr, 1857.

" Il suffira de donner le nombre des enfants qui fréquentent CCS diverses institutions si précieuses pour ne pas répéter les éloges très mérités que j'ai dû en faire dans mes rapports précédents. Plus de 1500 petits garçons sont instruits chez les Frères, outre 325 de leurs classes qui ne sont pas sous contrôle." {Ihici., 1861.)

" Les Frères de la Doctrine chrétienne enseignent à plus de 2000 élèves sans compter ceux des classes qu'ils tiennent visà-vis l'église St. Jean, et ceux de la belle Académie qu'ils dirigent près de l'église St. Patrice. Partout j'ai pu constater de remarquables progrès. Au Cap Blanc, ces mêmes Frères tiennent encore 3 écoles anglaises et une française qui produisent les résultats les plus satisfaisants." (Ibid., 18 17-1868). " A part ses hautes institutions d'éducation, la cité de Québec soutient un grand nombre d'écoles confiées aux soins des Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes et à ceux des Révérendes Sœurs de la Congrégation, de la Charité et du Bon-Pasteur : toutes ces écoles comptent de nombreux élèves et donnent d'excellents résultats." ;:

-'V ■' ' jficuean, Inspecteur, 1876-1877.

St. yeaii — " Ces mêmes Frères tiennent encore dans une vaste maison nouvellement érigé een face de l'église St.Jean, six classes françaises soutenues en partie par la société d'éducation catholique; 550 enfants fréquentent ces écoles régulièrement.

" Les mêmes l'Vères ont une académie littéraire et coiniiicrciale sur la rue d'Auteuil, haute-ville, fréquentée par 150 élèves, qui y reçoivent une éducation tout-à-fait soignée. "

(Jbid., 1863- 1864.)

St. Roc/i. — " St. Roclî a aussi une école des mômes Frères divisée en 9 classes, dont 7 françaises et 2 anglaises.

" Les 7 classes françaises comprennent 481 petits garçons canadiens. Dans la première qui est une excellente école supérieure, les élèves apprennent l'histoire, la grammaire, l'arithmétique, la tenue des livres, la géométrie, l'algèbre, le dessin linéaire, l'usage des globes, l'art épistolaire, l'analyse. Dans les 6 autres classes, l'histoire, la géographie, la grammaire, l'arithmétique, la lecture, l'écriture, sont enseignées aux enfants, suivant leur âge et leur capacité. "

" Les deux classes anglaises ont 126 enfants, dont 103 d'origine française, 21 d'origine britannique et 2 juifs. Dans la première, les enfants sont occupés à la lecture, l'écriture, la grammaire, la géographie, l'usage des globes, le dessin linéaire et l'arithmétique. Dans la seconde, où les enfants sont très jeunes, on n'enseigne que la lecture, l'écriture et les règles simples. " Batdy, Inspr. \^^^.

" Les Frères tiennent 9 classes où les élèves reçoivent, outre l'instruction élémentaire, des leçons sur l'art épistolaire, la tenue des livres, l'algèbre, la géométrie, le dessin linéaire, l'analyse, l'astronomie, la physique, le mesurage, l'usage des globes, etc. A ma dernière visite, en compagnie de M. le Curé, de M. Vallée, l'un des commissaires, de M. Juneau, professeur de l'école normale, et de M. Dion, instituteur à St. Roch, j'ai été grandement flatté, ainsi que ces messieurs, d'entendre les élèves répondre avec beaucoup de précision et de capacité à nos diverses questions sur la grammaire française et anglaise, le calcul, la géographie, et résoudre en un clin d'oeil divers problèmes assez difficiles." {Iùid.,i8sy,)

" Les Frères de la Doctrine chrétienne tiennent neuf classes au faubourg St. Roch, dont sept françaises et deux anglaises. Le résultat de l'examen que j'ai fait subir à leurs 700 élèves a été très satisfaisant. Ils tiennent aussi aux Glacis, trois classes anglaises, dont une supérieure et deux élémentaires. On y donne le môme enseignement et avec le mêire succès qu'à St. Roch, à 294 enfants. "

{Ibid., 1863- 1864.)

" Les différentes écoles des Frères des Ecoles chrétiennes ont eu aussi une exposition de dessins, les parents des élèves ont été vraiment étonnés des progrès qu'ont faits leurs enfants ; les élèves de l'école St. Roch avaient exposé, à eux seuls, plus de sept cents morceaux de dessins, consistant en dessins de portraits, d'ornementation, de paysage, d'architecture. " (/w</., 1877- 1878).

St. Sauveur. — " Cette populeuse et importante municipalité soutient une école de garçons habilement dirigée par les chers Frères des Ecoles chrétiennes. "

{jfuneau, Inspecteur, 1871- 1872.)

" Les écoles indépendantes se multiplient dans la cit4 on n'en compte pas moins de vingt-deux dans St. Roch ; les écol'îs des Frères et celles des Révérendes Sœurs de la Congrégation, quoique toutes remplies, ne suffisent pas au besoin de la population de cette localité." {Ibid., 1877-1878.)

** Les écoles de la cité sous contrôle sont presque toutes confiées, pour les garçons, aux Frères des Ecoles chrétiennes, et nonobstant le grand nombre d'élèves qui fréquentent les nombreuses classes de ces établissements, les progrès qu'ils font sont toujours constants. " {Ibid, 1878-1879.)

Ottcava. — Les écoles de la capitale ont été visitées moins régulièrement que celles du Bas-Canada. Néanmoins nous avons pu recueillir sur chacune des quatre écoles de cette

ville des notes précieuses pour notre thèse, la supériorité des écoles congréganistes. Dans tout le cours de cette étude, on a dû le remarquer, nous n'avons guère invoqué que le témoignage de laïqu'^s. Nous suivrons le même plan pour les écoles d'Ottawa, et nous devons ajouter que ces laïques sont, pour un certain nombre, des protestants entichés de l'excellence des méthodes de l'Ontario.

Recueillons le témoignage de ces Messieurs ; ils parlent sans apprêt et à cœur ouvert.

Ecole St, Patrick, Otîazva, le 29 Avril 1881.

" J'ai, aujourd'hui, visité l'école St. Patrice, dirigée par les Frères des Ecoles chrétiennes. J'ai une haute estime de la manière avec laquelle les maîtres remplissent leurs devoirs."

J. M, Biichon.

Ecole S te. Anne, Ottawa, le 2$ Juin 1880.

" J'ai visité, aujourd'hui, l'école Ste. Anne, j'ai examiné les dictées, l'arithméti ^ue, la lecture, l'écriture et la géographie. Les cahiers d'écriture appliquée et de devoirs sont des spécimens admirables de propreté et de calligraphie.

Les dictées des premiers étaient bonnes ; les élèves assidus à l'école ne peuvent manquer de profiter du système •d'enseignement qui y est donné. "

Arthur Marling, Inspcctor of High Schools, Ontario.

Ottaxva, 23 Octobre 1882.

"J'ai visité, aujourd'hui, les élèves de l'école Ste. Anne, j'ai constaté qu'on travaille bien ; je suis content de l'assiduité des élèves, l'ordre règne partout. Les enfants donnent les réponses avec beaucoup d'intelligence et de promptitude. L'écriture est excellente. Les réponses aux différentes questions sont très bien. "

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