bid. Voir auMi PaiUoa. I. p
de divencs penoanct dc\oics qui ont acsscm de fooder et ^talxltr des écoles poor rinstmction de la jeunesse an dit comté • *.
Cette terre avait un peu plus de trois arpenU de front, et la moitié de IMle d*OrIéans, de profondeur. Le i6 octobre 1687, le curé y ajouta un demi-arpent de lai^ snr la même pioioiiëenr, qu*il avait acheté de Jean Houde et d*Anne Ronlean sa femme \
Les deux propriétés en question, bien qu'achetées an noni et an profit de diverses personnes dévotes, furent payées en entier par M. Lamy lui-même, de ses propres deniers, comme il le déclara dans un acte du 5 septembre 1693 '.
Le contrat de 1685 avait été passé et signé le 9 novembre. Deux jours après, fête de saint Martin, les Sœurs Anne et Marie Barbier étaient en route pour le comté de Saint- I<4iurent. La maison de Louis Houde était occupée oo 1 habitable, car les Sœurs ne purent en prendre posMMkm à leur arrivée. M. Glandelet rapporte, dans la /"» tf^ la Sœur Barfrier^ que, n'ayant aucun établissement à Tfle, les Sœurs durent loger dans une famille, chez la veuve Gaulin, à dix on douze arpents de Téglise. Cette demeure leur parut un enfer à cause du grand nombre d'hommes, de femmes et d'enfants avec lesquels elles étaient obligées de ivre. Biles en sortirent le 50 octobre 1686, pour occuper une maison particulière qu'on leur avait donnée ^