Artkivês eu Shmimmirê, a. tM, Voir Appendice H
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dresser à M. BcrlUciot par 1 cutrcwise de Raudot. Celuici écrivit au ministre, le 2 novembre 1706: « L^établisseœent dont il (M. Lamy) vous a parlé d'une maison de filles dans rile Saint- Laurent, a été fondé par ses soins quant aux bâtiments. Aussi, il ne s'agit plus que de le faire subsister. Comme il s*est fort endetté pour cela, il faudrait que le Sieur Berthelot qui est présentement possesseur de la dite lie. . . entrât pour quelque chose dans la dépense qu'il y a faite et qu'il donnât quelque revenu, cet établissement étant très nécessaire pour cet endroit-là *. >
Le ministre écrivit à M. Berthelot en ce sens ', mais nous ne pouvons dire quelle fut la réponse de ce dernier.
Les fondatrices du couvent de Sainte-Famille furent les Sœurs Anne Hioux et Marie Barbier. La première était venue de France avec Marguerite Bourgeoys en 1659 *. Elle gouverna l'établissement de Sainte-Famille jusqu'au printemps de 1689, ^^ ^^^^ ^"^ rappelée à Québec pour y prendre la direction de la maison de la Providence et de la maison de charité, que venait d'y établir M*' de Saint- Vallier. Retournée à Montréal vers 1692, elle y mourut l'année suivante *. C'était une religieuse de grande vertu.
Marie Barbier, connue plus tard sous le nom de Sœur de l'Assomption, avait été la première compagne de Sœur Anne, à l'ile d'Orléans, en 1685. Elle passa l'hiver en cet endroit, puis revint à Québec d'où elle retooma à Pile
j. Comsp. gtnèraU, Copie à rAfcbtvècbé. a. Rapport dt Rùkari, 1899, p. 397.