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pout ic icinjjQ». Le bon curé ne s*en tint pas U. Soatenti et aidé par M*" de Saint-Vallier, il entreprit atisstt^ de faire construire une maison pour le« Sœurs, et il eut la consolation d*en installer deux à Tété de 1716. Quelques mots plus tard, il décédait '. La prédiction de Marguerite Bourgeoys était accomplie.
Quelques jours après le décès de M. Basset, M. Auclair- Desnoyers, curé de Saint-Augustin, écrivait à M" de Sasnt- Vallier au sujet des affaires du bon curé. On nous permettra de citer la partie de cette lettre qui concerne la fondation du couvent. Après avoir dit que le défunt a laissé en dépôt 800 livres pour doter une fille qui désirerait entrer chez les Sœurs de la Congrégation, et 300 pour une autre qui voudrait se faire instruire aux Ursulines, M. Auclair- Desnoyers continue :
« Mais ce qu'il a eu plus à cœur, ça été rétabliasement des Saours de la Congrégation dans sa paroisse ; il prémédiUit ce projet depuis vingt-sept ans (1689) auquel temps la vénérable Sœur Bourgeoys, fondatrice de la dite communauté des Sœurs, lui en avait promis. A cet effet, ce digne prêtre et pasteur n'épargna rien pour faire édifier, avec Votre Grandeur, le bâtiment où elles demeurent, et Tayaut achevé Tan 17 16, il obtint par Tentremise de V. G., deux Sœurs pour en prendre poiacMion ; il les meubla de son mieux, et entre autres choses, il leur donna son grand poêle de fer avec tuyau et le tuyau d*un poêle de brique, sa pendule, une paire de gros chenets et les pincettes, la kù des Saints du P. Géry, en deux groa volumes, et en parti-