I. Letiris^éà. Richaudetii. vul. I
a. l'erUnd, Comrs ttliistoirt^ I, p. 299.
3. Rochcinoiiteix. LêsJèsMUêS.,,^ mm XVih siècle. II, p. 157, aolt.
4* Pag«i63.
UL colUdob dis JÉSUITBS §51
^ient ao nombre de seize '. Le Père LeMcrcter avoue, en 1653, que • pour ce qui regarde les exercices littéraires, il n'y a encore que deux classes, Tune de grammaire, Tautre de mathématiques • \
L'année 1655 marque un progrès dans l'organisation du cours classique. Les catalogues indiquent quatre professeurs: un pour la petite école, un pour la grammaire, un pour les bniii itntés et la rhétorique et un pour la philosophie ^
Il n'est plus question du régent des mathématiques, mais notis sommes convaincu que ce cours ne fut pas abandonné ; il est assez probable que le professeur de philosophie en était chargé.
Le cours classique était donc au complet, ce qui suppose un certain nombre d*écoliers pour chaque classe.
Parmi ces élèves, plusieurs appartenaient à de bonnes familles qui, pour n*étre pas riches, avaient cependant les moyens de faire instruire leurs enfants. Il n'en était pas de même pour la plupart des colons qui, moins favorisés sous le rapport de la fortune, avaient besoin qu'on les aidât La fabrique de Québec voulut donner Texemple, et Tespèce ^e maîtrise qu'elle forma à l'imitation de ce qui se faisait en France, dans toutes les églises un peu considérables, lui fournit l'occasion d'exercer sa chanté envers les élè\*es pauvres. C'était en 1651.
Nous avons déjà parlé de ce brave homme nommé Martin Boutet, qui devait plus tard rendre de grands ser\'iccs au