‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 131 sur 233 · Rocb.. 0^. cù.. XVII* téècto. I. p, tti · texte numérisé non relu

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pays soit comme arpenteur, soit comme professenr de mathématiques et d'hydrographie. Sachant bien le plain-chant, chantre lui-même, versé dans la connaissance des cérémonies de TËglise, Martin Boutet était l'homme qu'il fallait pour organiser la maîtrise projetée. Aussi bien, un contrat fut-il signé entre lui et la fabrique, le 2 septembre 1651. Par) cet acte, passé devant Audouart, Boutet s*engageait à rendre service à l'église paroissiale de Québec, en qualité de chantre et de maitre des enfants de chœur. Il s'obligeait en outre à instruire ces enfants dans le plain-chant et les cérémonies du chœur. 11 en prenait même deux en pension moyennant 300 livres chacun que la fabrique devait payer elle-même K

Les largesses de la fabrique s'arrêtèrent là pour le moment Mais en 1659, ^^^^ porta le nombre de ses pensionnaires à quatre. Les boursiers étaient alors Saint-Martin, Morin, Amador Martin et Pouspot -.

De leur côté, les Pères Jésuites, non contents de ce qu'ils faisaient déjà pour l'instruction de la jeunesse, voulurent pousser plus loin leur générosité. Le 15 novembre 1659, il fut décidé qu'à l'avenir, on nourrirait gratuitement, chaque année, un enfant au Séminaire ' et, ajoute le Journal^ « chacun pas plus d'un an afin de pouvoir étendre la charité sur plusieurs». Joseph Dubuisson fat le premier à bénéficier de cette faveur *.

I. Artk, du Sém. de Qmèbtc. Voir appendice B. a. Journal disJisuiUs, p. atiS.

3. Il doit l'agir ici de la|niaiaoB de Madama Dnpont, où «a cartala nombre d'élèvea. {ArtM. dm Shm,)

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