‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 133 sur 233 · I. Retahom dt 1658; éd. dt Qaftac p · texte numérisé non relu

I. Retahom dt 1658; éd. dt Qaftac p

a. Mamdêmiuis éts Bvêpm éê QmHtr, rfA. f . p. jé.

y Rochcmooteix, op, eU., vol. I, p. ati.

mathématiques et de théologie morale et scholastique, en sorte qu*il y en a cinq ou six dVntre eux qui sont promus aux ordres majeurs. M*' en a douze ou treize qui fréquentent nos classes, sans compter altos nostros convictores^ c'est-à-dire nos autres pensionnaires qui aspirent à ces études ».

A quelle date précise ce cours de théologie fut-il inauguré ? Quand Tévéque de Pétrée, commença-t-il, à envoyer des pensionnaires au collège? Nous Tignorons, mais ce fut peu de temps après son arrivée, si on en croit la lettre du P. Lalemant; en tout cas, avant 1666, puisque M' de Laval écrivait cette année-là, dans son rapport au Saint- Siège, qu'il avait cru nécessaire de payer la pension et Tentretien d'un certain nombre d'élèves au collège, « ubi convictores et exietni habentur^ qui iitieris humaniorilms et philosophiœ opérant dant ■ *.

Quant aux cinq ou six étudiants promus aux ordres majeurs dont parlait le P. Lalemant en 1670, il faudra, si l'on s'en tient à la liste des ordinations, réduire ce nombre à quatre, et encore Germain Morin était-il prêtre depuis quelques années. Les autres étaient : Charles-Amador Martin, Pierre de Francheville et Pierre-Paul Gagnon. Louis Jolliel avait alors quitté la soutane, et Louis Soumande n'était encore que tonsuré. Tous ces noms sont bien connus, et l'on sait que Jolliet, Francheville et Amador Martin s'illustrèrent presque dans la philosophie. Noos en repsr* lerons plus tard.

C'est vraisemblement à'ces élèves que faisait allusion la

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