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Pttx de temps après son arrivée à Québec, M. d^ArKeoson alla rendre visite aux Pères Jésuites. La RêUiùm de 1658 disait à ce sujet : « Le collège, à la vérité, n*est pas aussi peuplé que celui de Paris. Aussi, Rome n*était pas si grande ni si triomphante sous Romnlus que sous Jules César. Mais enfin pour petit qu*il soit, les écoliers ne laissèrent pas de le rcccN'oir en trois langues, ce qui lui agréa fort ». •
Lorsque M*' de Laval arriva à Québec, en 1659, il trouva donc le cours classique assez bien organisé, et il pouvait écrire au Saint-Siège, en 1664 : « A Québec, les Pères Jésuites ont un collège où les classes d*humanités sont florissantes et où les enfants vivent et sont élevés de la même manière qu'en France '. •
Pour la première fois en 1665, les catalogues font mention d*un professeur de théologie, qui enseigne alternativement la philosophie et la théologie '. Ce dernier cours avait été inauguré à la demande même de Tévéque de Pétrée.
« A son arrivée, écrivait le Père Lalemant, en 1670, M" de Laval, cherchant des prêtres pour former un clergé et pour desservir les paroisses, et voyant qu*il ne pouvait en obtenir de France, jeta les yeux sur nos scholastiques indigènes qui, leurs lettres terminées, aspiraient à la philosophie. Comme il n*y avait personne autre que nous, nous entreprîmes l'œuvre, et en conséquence, oovrtmcs une dasac de