‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 138 sur 233 · I. Roebcfliootcix. o^, cii., XVII' siècle, vot. I, p · texte numérisé non relu

I. Roebcfliootcix. o^, cii., XVII' siècle, vot. I, p

t. Arckivês dm Sèmimûirg, Uvrct de oompCM.

3. Voymgi éëtu FAimirifmê sepUmiriomëiê^ éd. cit 1705, vol. I, p. 19.

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ne sont pâs si fortes en écoliers qu'elles le seront un jour *. •

Cette prédiction, qui n*avait rien de compromettant, laisse le champ libre à toutes les suppotition.s.

Pour ce qui concerne le XVIII* siècle, les renseignements ne sont pas beaucoup plus précis. Ainsi, par exemple, lorsque le P. Germain nous dit, en 171 1, que les écoliers du Collège de Québec sont en plus petit nombre que dans les collèges des grandes villes d'Europe, il ne surprend personne '.

Les vieux livres de comptes du Séminaire sont plus pré> cis et nous apprennent que de 1700 à 1720, le nombre des écoliers, élèves des Jésuites, par conséquent, fut en moyenne de cinquante par année, sans compter les philosophes, ce qui porterait le chiffre total à cinquante-cinq ou soixante*. Les pensionnaires, chez les Jésuites, semblent avoir été moins nombreux qu'au Séminaire vers ce temp»-U ; ils n'étaient en effet que trente en 1732. Beaoharnois qui nous donne ce détail, ajoute cependant que le Collège est assez nombreux. Il comptait sans doute les externes et peutêtre aussi les cent enfants ou environ qui fréquentaient 1» petite école.

Comment, après cela, C. Lebeau pouvait-il écrire en 1729, que les Jésuites avaient à Québec • un collège ou plutôt nne école qui sert à instruire un petit nombre d'enfants? r Son témoignage vaut-il mieux que celui de Lahontan? N'est-ce pas dans ces auteurs si sujets à caution qu'a puisé

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