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a. PtlmHom dtsJhmiUs, éd. ThwaltM, y«L LXVI. p. soS.
3. Batrt 1790 et I7jcs le Bombrt dt* Aèwda Sémiaairt disiaaa oo«-
notre historien Garneau pour affirmer que, dans renseignement, • les Jésuites réussirent moins bien ici qu'aillears et que leurs classes ne furent jamais considérables • *?
Encore une fois, nous ne prétendons pas que sous le régime français, Tinstruction même secondaire, ait été aussi répandue qu'elle aurait pu et dû Tétre; mais pour être juste, il faudra toujours tenir compte et de la population du pays et des circonstances dans lesquelles se trouvaient placés les colons. Aussi, en attendant des documents plus clairs et plus complets, nous aimons mieux ne pas faire d'affirmations trop absolues à ce sujet
Nous venons de le voir, il y avait au Collège des Jésuites des pensionnaires et des externes, ceux-ci généralement plus nombreux que les premiers. A l'origine, en France, les Jésuites ne dirigeaient que des externes et si, dans la suite, ils en viennent à prendre des pensionnaires ce ne fut que par pure tolérance ^
Quel était le costume de tous ces écoliers? quel règlement suivaient-ils? Voilà des questions qui ne manquent pas d'intérêt, mais auxquelles il n'est pas facile de répondre.