‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 168 sur 233 · M. B. Gi«M« : UnùJMiêê^ ^ téé · texte numérisé non relu

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quelin était déjà nommé. Mais quand celui-ci fut rtpaué en France, laissant sans titulaire la charge de profeflseiir d'hydrographie à Québec, Louis Jolliet se mit de nouveau sur les rangs et sollicita cet emploi, comme on le voit par une liste apostillée, envoyée en France vers 1696 : • Le sieur Jolliet habitant du Canada. . . supplie de lui donner remploi d'hydrographe à Québec, qu'avait le Sieur Franquelin '. ■

Cette note, précédée d'une appréciation bienveillante des autorités sur les travaux et les mérites du suppliant ne lui fut probablement pas inutile, car un an après il était hydrographe du roi.

Le professorat de Jolliet ne fut pas de longue durée, puisque le découvreur mounit avant le 18 octobre xyoa En effet, ce jour-là, MM. de Callières et Champigny écrivaient au ministre : « Le sieur Jolliet qui enseignait l'hydrographie à Québec étant mort, et les Pères Jésuites s'offrant d'en tenir une classe, nous prions Sa Majesté de leur en faciliter les moyens en leur accordant les quatre cents livres par an, dont le Sieur Jolliet jouissait Cette instruction •erait très utile à la colonie ^ »

Cette faveur ne fut pas accordée pour le moment ', et le

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