I. ArtkHm ém Stmimmire, Uttrt de 1699. mus date du
Bvideinment M. de MaixcreU ne fMirUgpe p«t toutes les vues de M" de Saint- Val lier.
Knfin, si le Séminaire avait, comme le prétendait l*évéqae, fait les premières avances au sujet de cette fondation, peut-on croire qu*il se serait engagé dans une pareille entreprise avant d'avoir consulté les directeurs du Séminaire de Puris sans Tavis desquels il ne faisait rien d*un peu important? Il semble bien qu*à Paris on n*ait appris la chose qu'après la passation du contrat, et M. Tremblay écrivait, le 12 mai 1700: «... nous n'avons pas cm devoir prendre si fort l'affirmative pour les petites écoles dont la fondation ne nous paraît pas favorable au Séminaire, et nous avons dit aux Pères Jésuites que nous n'empêcherons pas qu'ils ne les tinssent, mais que M. le curé avait le même droit de les tenir *. ■
On le voit, le Séminaire de Paris n'était pas trop eo faveur de la fondation. Quant à celui de Québec, il hésitait lui-même à s'en charger, malgré la rente annuelle que lui avait promise M" de Saint- Val lier. Il en écrivit en 1699 aux Directeurs du Séminaire de Paris qui répondirent, le 8 juin 1700: « Nous ne voyons pas que la dépense des petites écoles soit assez grande pour empêcher qu'on les fa5se. Ce serait même un malheur extrême si on était obligé dans la suite de se relâcher. Rien ne regarde de plus près 1rs devoirs d'un évêque et d'un curé '. ■
Après ce que nous venons de dire, nous n'oserions pas affirmer, avec l'évêqne et le P. de Rochemonteix ', que le»