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34t l'instruction au canada
donnait à Charles Vallée un certificat pour l'admission à Tarpentage K
Le nouveau professeur ne tarda pas à s'apercevoir qu'il n'avait pas au Collège les instruments nécessaires à son cours ou à ses études. Il s'en plaignit à l'intendant, et Hocquart écrivit au ministre, le 29 octobre 1744 : • Le sienr Bonnécamp, professeur d'hydrographie, m'a représenté qu'il n'avait pu jusqu'à présent faire aucune observation astionomique faute d'instruments nécessaires. Il aurait besoin d'une pendule à secondes et d'une lunette montée sur un quart de cercle. Il m'a prié de m 'intéresser auprès de vous, M*', pour lui avoir ces instruments.
• On peut pratiquer au Collège de Québec un lieu commode, sur le toit, pour ces observations ; il n'en coûtera pas plus de mille à douze cents francs, mais je n'en ferai pas la dépense que vous ne l'ayez approuvée. » Et Hocquart ajoutait : « Depuis que le P. de Bonnécamp est au Canada, il s'est beaucoup perfectionné dans la connaissance des mathématiques et il est dans le dessein de se rendre utile de plus en plus à l'avancement des hautes sciences '. ■
Cet observatoire que l'intendant proposait de faire au Collège aurait été une nouveauté au Canada mais non pour les Jésuites qui en avaient en Europe dans tous leurs grands collèges '.
I. J.-B. Roy: Cartogra^kù. .., toc, cii„ p. 5a>— !-• lettre du dent dn Conseil et U préwnœ da P. de Bonnécamp à Qtiébec le 14 omI, nous ont fait douter de «on arrivée en 1743. Mais le P. dr Rochemonttis est si catéforiqne que nons n*oaerions le oontredirv.
s. Cité par M. l'abbé Atig. Cosselin, op. di„ p. rf.