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Québec eut-il ton obtervatoire ? Noos ne le peatooi {ms. Le P. de Bonnécimp n'en fit pas moins quelques observavations aslroaoïiiiqiies à Québec, entre sutics, celle du xa iuin 17461 et qui fut publiée dans les Mimoirês de Trévoux en mars 1747 *.
Quant aux instruments de mathématiques qu*avait demandés le Père, il ne paraît pas qu*on se soit fort empressé de les lui en\*oyer. Bigot dut venir à son aide, et, le 9 octobre 1748, il écrivait au ministre: • Le P. Bonnécamp, jésuite, professeur de mathématiques, m*a représenté qu*il avait besoin pour rinstruction des jeunes gens qui s'adonnent à la navigation, d*une pendule à secondes, d*une lunette d^observation, d*un quart de cercle de trois pieds de rayon, garni d*une lunette au lieu de Pinnules et d*une pierre d*ayman, attendu que celle qu*il a est très faible ^ •
Peu après, le P. de Bonnécamp partait en qualité d^aumônier et d'expert en mathématiques, avec Céloron, chargé par M. de la Galissonnière d'aller prendre pOMesnon de la vallée de l'Ohio. Il n'entre pas dans notre cadre de raconter ce voyage '. Notons seulement qu'à sou retour, après cinq mois et dix-huit jours d'absence, le Père trouva, rendu à Québec, le quart de cercle qu'il avait tant désiré avoir et faute duquel • ses observations n'eurent pas la précision désirable • '.