‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 177 sur 233 · I. Roch. : UsJèsmUt. ... XVIIh sOcte, II. p · texte numérisé non relu

I. Roch. : UsJèsmUt. ... XVIIh sOcte, II. p

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Jésuites, en 1773, il se retira ao château de Troogoly où il mourut le a8 mai 1 797 K

Ces notes un pen sèches et pent-étie trop longues, font voir quelle place tenaient à. Québec les mathématiques et rhydros;raphie.

Biles montrent que le gouvernement de la mère patrie s'intéran à cette école spéciale où devaient se former non aenldiient un bon nombre de pilotes et de capitaines, mais tnati des arpenteurs, des explorateurs, peut-^tre même des ingénieurs '. Comme toujours, Tintendant Talon avait vu loin et juste, et par Tencouragement qu'il donna à ces étodcs, il s*acquit un nouveau titre à la reconnaissance de» Canadiens.

Les Pèxes Jésuites aussi eurent leur grande part dan» cette bonne œuvre. Ils ne se montrèrent pas inférieurs à la tâche qu'on leur confia officiellement vers 1708, et pour laquelle ils étaient tout préparés. Bien avant que Talon eût songé à son académie de mari ne y les Jésuites enseignaient déjà les mathématiques et peut-être l'hydrographie qui faisaient partie de leur cours. Et par là on peut constater une fois de plus que le P. Germain avait raison d'écrire, en 171 X : • Pour ce qui est du Collège de Québec, toutes chose» y sont et se font comme dans nos collèges d'£nrope. •

I. Rocb. : LêtJHuitts ....«« XVIt* tièeU, fol. II, p^ 157. . a. rnpMif1iSBiin>inid«Léiry,ilidalii^iiliBf di et wom et i»' hrinnêaM. étudia pralMbtemnt chtt ks JéMitML

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