Uttrc aéjà citée
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Voilà aaaez iuii^uciiicut cxpu^c ce que i un {kui appeler Taffaire des petites école». Nous iie prétendons pM avoir donné la solution complète de cette question, mais nous avons voulu y ajouter quelques éclaircissements, non pas tant pour défendre le Séminaire que pour donner à chacun la part de responsabilité qui lui appartient.
Cette difficulté n*eut pas de suites fâcheuses pour la petite école des Jésuites qui, on le sait, subsista jusquVn Tannée
Le contrat de fondation, passé devant le notaire Chambalon, est du 22 janvier 169^ M* de Saint- Vallier y énouce en commençant les raisons qui rengagent à faire ce nouvel établissement: « par un zèle très particulier qu*il a à rechercher les moyens les plus efficaces pour que les enfants de cette colonie aussi bien que toutes les autres personnes qui lui sont soumises soient suffisamment instruites et que personne ne puisse, chacun selon son âge tomber dans aucune ignorance faute d'instruction nécessaire, et prévoyant que les moyens les plus propres pour les enfants de cette ville de Québec et des environs, seraient d'établir des écoles pour leur faire apprendre à lire à écrire à compter et jetter et autres choses en dépendant pour leur éducation, il .aurait proposé à MM. du Séminaire. . . ses intentions à ce sujet qui de bonne volonté ont bien voulu accepter les dites propositions . . . ' •
En conséquence, les Supérieur et Directeurs du Séminaire, MM. Louis Ango de Maizerets, Henri de Bernières, François Dupré ' et Charles Glandelet, s'engagèrent, avec