‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 20 sur 233 · M. Dapré éult alor» curé de · texte numérisé non relu

M. Dapré éult alor» curé de

l'agrément de M* de Laval, « à fournir et entretenir un mattre d'école capable d'instruire montrer et enseigner à lire, â écrire, compter et jetter et autres choses en dépendantes. • Les classes devaient être ouveites après les fêtes de Pâques de la même année pour se onitinuer à perpétuité sous la conduite d'un ecclésiastique et la direction du curé de Québec.

De son côté, l'évêque promettait de donn» r chaque année, durant huit ans, la somme de 400 livres, monnair rie France, qui faisaient alors en Canada 533 livres six sols et huit deniers. Enfin, M** de Saint- Val lier s'engageait, les huit années écoulées, à mettre entre les mains des MM. du Séminaire un contrat de 4cx) livres de rente constituée sur le Roy... pour assurer à perpétuité la fondation de ces écoles.

A cause des difficultés dont nous avons parlé pins haut, les petites écoles ne s'ouvrirent qu'à la Saint-Denys 1700 '.

L'un des premiers élèves de cette classe fut Jacques Guyon du Fresnay ; entré au Séminaire le 18 février 1701, « il avait appris à lire et à écrire dans la petite école, cinq ou six mois auparavant » ' .

Nous ne pouvons dire qui fut d'abord chargé de tenir la petite école. Le premier qui se présenta fut un jeune homme de aa ou 23 ans qui avait étudié en France jusqu'en seconde. Désirant se retirer du monde, il s'offrit d'entrer au Séminaire et d'y faire la classe aux enfants '. On ac-

I. Arrk, ém Sèm, Uttradc IC. Tronblay. loianv. 1706. t. TVmueripU, On apptito alail oa auwiMcrit copié ca 1786, pv If. T.-L. Bédaid. Noai le dterooê lOOYtot |. UltrtdcM.<UlfaiatrvUàllfrd«UTal,9avrUi699.

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cepU les offres, para!t-il ; toutefois le projet n*eut p«s de fltiite, car Pierre Colas, c*est ainsi qti*il se nommait, entra au Séminaire, en rhétorique, le 10 octobre 1700. Il sortit pour aller chez les Récollets, le 30 août 1701 *.

Bn 1703, un nommé Jean-Bapti»te Tétro « prend la sou* tane pour être mattre d*école «, disent les Tranicripta; il sortait de la rhétorique.

Le nouvel établissement avait été placé sous la conduite de M. Pierre Pocquet, directeur-préfet du Petit Séminaire •. M. François Du pré, curé de Québec, en avait la haute direction ■.

Ces petites écoles ne tardèrent pas à devenir florissantes^ Lors de Tincendie du Séminaire, en novembre 1701, elles comprenaient deux classes \ et le 23 mai 1702, les directeurs du Séminaire de Paris écrivaient à ceux de Québec :

« Nou5 n*avons qu*à bénir Dieu . . . sur le bon succès de vos petites écoles qui seront une source permanente de bénédictions pour tout le pays *. •

On voit par un contrat important, passé le 22 avril 1703 entre la Fabrique et le Séminaire, que celui-ci cédait à la Cure « le bâtiment des petites écoles attenant au vestiaire

I. AmmmUt du FtiU Séminaire. D'après nac Icnre de M. TimBblaj, l'affaire de ce Jeune homme n'était paa trè« claire. Il w doonait ponr le aerta da cnré de Saint-Nioolaa-dca-Champ». M. Bonnet. leqœJ M. Boaact prétendait de loa côté n'airoir point de neven en Canada.

s. M. Pooqnet était arrivé an Canada en 1690. n'éUnt paa eaeort ptttve ; il fnt plnaienri années dirrctcnr dn Petit Séminaire, pois Wcairt oacnréd'oficedeQoftcc 11 moomtdapowpreta 1711.

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