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n'avons pu constater si vraiment M. Valois fut employé sn Petit Séminaire*. Avec lui était arrivé au Canada M. Denis Corru que Ton trouve au Petit Séminaire soit comme surveillant, soit comme répétiteur, de 1729 à 1733.
Sachant bien ses humanités, M. Corru devait être d'un f^nind secours aux enfants qui, dans les premiers temps, il faut le dire, ne l'aimaient guère, à cause de sa grande sévérité. Il en fut tout autrement en 1732, quand, après «on ordination, il ne fut plus chargé que des répétitions. Les directeurs du Séminaire de Québec écrivaient, le 18 octobre 1733: « M. Corru est très utile à ceux qui font leurs humanités qu'il possède parfaitement; nos écoliers ont paru lui être autant attachés cette année qu'il ne s'est mêlé que de leurs études, qu'ils en avaient d'éloignement les années précédentes. Il est pareillement fort attaché à ses écoliers et il aime son état ^. > Un an plus tard, M. Corru était curé de Saint-Joachim.
M. Frizon de Lamothe, arrivé en 1 732, fut aussitôt placé au Petit Séminaire. Les directeurs de la maison écrivaient à son sujet, le 15 octobre 1733: « M. de Lamothe a été employé à la conduite du Petit Séminaire depuis son arrivée €t va continuer encore cette année. Il s'est chargé de faire des conférences de philosophie à huit de nos pensionnaires ^oi la commencent. Daus le cours de cette première année, il s'est mis et avec quelque fondement, en réputation de sévérité et comme il ne faisait autre chose au Petit Sémi-
t. M. Vallier fut Umr à tour 00 •ImtUtaséBMat Au Séminaire auquel il 11 renda des tenrioM j6 Janvier 1747.