‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 212 sur 233 · Crmmd-Ltvrg · texte numérisé non relu

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venons de dire, ce chiffre est prolMiblement «n-detiouf de la

vérité.

Sur ces S43 élèves, 198 seulement sont indiqués comme ayant terminé leur cours d'études, parmi lesquels on compte plus tard : 3 é\*éques, x 10 prêtres, 3 récolleU et a jésuites et les 80 autres ayant embrassé divers états on professions.

On connaît donc les noms de 118 élèves devenus dans la suite, évéques, prêtres ou religieux. Or Tabbé Tanguay, dans son Répertoire dm Cier^è^ mentionne pour le régime français, environ 150 prêtres ou religieux nés au pays. Il est facile de voir que la plupart étudièrent au Petit Séminaire de Québec.

Comment se fait-il que sur ces 843 élèves incrits, moins de 200 aient terminé leur cours? Les causes sont nom* breuses, mais la principale est le défaut de dispositions à rétat ecclésiastique. On renvoyait invariablement tous ceux qui n*y paraissaient pas appelés. Au reste, nombreuses sont les raisons qui peuvent empêcher un élève de faire un cours complet.

Durant les cinquante années qui suivirent la fondation, 1668-1718, TAnnaliste indiquait, assez souvent, la raison qui forçait un élève à quitter le Séminaire. On connaît ainsi les causes de la sortie de 215 élèves sur on total de 409 inscrits durant cette période. Ces causes se repartissent comme suit : 63 écoliers sortirent, faute de dispcattions ; 63, par manque de talents; 70, par maladie et antres csotcs; 4, pour n*avoir pu résister à Tennui et 3, parce qu'ils étaient trop jeunes. Si Ton ajoute à cela dooxe élèves décédés durant leur cours, on aura la somme de 215 indiquée plus haut.

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Cette statistique n*a rien qui puisse surprendre, car anjourd*hui encore, dans la plupart des collèges et séminaires, il y a beaucoup plus d*élèves qui commencent leurs études qu'il n'y en a qui les terminent. Et cependant, de nos Jours, il n'est pas nécessaire d'être appelé à l'état ecclésiastique pour faire un cours complet. Il suffit de remplir les conditions ordinaires exigées par les règlements et avoir les talents et la santé nécessaires pour réussir aux études et en supporter les fatigues.

Le premier règlement que nous connaissions du Petit Séminaire est contenu dans un volume in-12 carré, de deux cent cinquante pages, relié plein cuir et d'une très belle écriture. A quelle époque remonte ce précieux document ? M. Gravé, venu au Canada en 1755, écrivait sur la première page du volume, en 1795, « Trh ancien règlement du Petit Séminaire de Québec. * Nous pensons en efiFet que le texte définitif de ce règlement a été arrêté vers 1683, quand on adopta pour le Séminaire de Québec les règlements généraux du Séminaire de Paris. Une preuve qu'il est ancien c'est qu'on y trouve des notes écrites de la main de M. de Maizerets qui fut probablement le premier directeur et qui mourut en 1721.

Le volume s'ouvre par un « Avertissement aux emam^ du Séminaire de l'Ënfant-Jésus >. Une préface fait suite à cet «avertissement •. L'un et l'autre renferment des conseils généraux, font voir l'importance de ces règles et invitent les élèves à les observer • promptement, joyeusement et continnellement «.

Le règlement proprement dit se divise en cinq parties, savoir : les Règles communes, les Règles particulières des

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p, le Journalier, le Coututnier et TOrdre des prières.

En rhonneur des trente^uatre ann^ que Jésus a passées sur la terre, les Règles communes contiennent trente-quatre articles dont nous résumons les principaux passages.

Le Séminaire a été institué pour honorer l*enfance de Jésus, retirer les enfants de la corruption du siècle, les conserver dans Tinnocence et les disposer à Tétat ecclésiastique ou à servir dans le Séminaire.

Les enfants ne seront pas admis avant Tâge de dix ans à moins que Tesprit ne supplée à Tâge. Ils devront être d^un bon naturel, avoir des dispositions pour Tétat ecclésiastique ou au moins pas d'opposition, être sans difformité de corps et résolus à observer les règlements de la maison. On les prendra pour une année seulement afin de les éprouver. Dans le cas où ils n'auraient pas de goût pour Tétude ou en seraient éloignés par quelques infirmités, on les gardera néanmoins au service du Séminaire, si on le juge â propos et si les parents y consentent

Les élèves se confesseront ordinairement tous les samedis et veilles de fêtes et communieront tous les quinze jours et aux fêtes de Notre-Seigneur, de la Sainte Vierge et des Apôtres. Le Directeur pourra accorder la permission de communier plus souvent à ceux qu'il en jugera dignes. Tous sont obligée d'assister, et en habit de chœur, aux offices de la cathédrale, et l'on recommande à ceux qui savent lire de réciter, chaque jour, le petit office de Tlmma* culée-Conception.

L'étude éUnt nécessaire, s'ils venlent arnver à l*étal ecclésiastique auquel ils aspirent, les enfants s'y porteront plus par affection que par contrainte, employant bien tout

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le temps qui y est destiné. Pas de conversation pendant les heures d*études, pas de sorties non plus. Il n*est permis à personne d'entreprendre des études particulières ni d'étudier durant les heures de récréation sans permission spéciale du directeur.

Pendant les récréations, qui devront toujours se prendre en commun, on ne souffrira aucun jeu de hasard ; les élèves ne se sépareront pas non plus les uns des autres quand ils iront à la promenade.

Pour s'occuper, hors le temps des exercices, ils apprendront tous quelque métier et tâcheront que leurs travaux soient utiles au Séminaire et aux églises.

Les fréquentes sorties en ville sont interdites ainsi que toute familiarité avec les externes et les domestiques, et il est absolument défendu d'aller au Grand Séminaire, de parcourir les corridors^ et de sortir en dehors de Tenclos sans permission.

Enfin, il y aura toujours avec les enfants un ecclésiastique qui remplira les fonctions de préfet et dont le soin principal sera de faire observer les règlements et d'avertir le directeur quand on y manquera.

Ces règles communes s'appliquaient aux enfants qui apprenaient des métiers comme à ceux qui étudiaient. Ceuxlà devaient suivre le même règlement que ces derniers en tout ce qui n'était pas contraire à leur état particulier. Entre autres choses, on les avertissait de se montrer respectueux envers ceux qui seraient chargés de leur enseigner, de n'avoir aucune familiarité avec les serviteurs, etc.

Pour faciliter l'exécution de ce règlement, le directeur ou le préfet nommait, chaque mois, un certain nombre d'offi-

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eten dont les principaux étaient : le aélatenr, le maître d*é> criture, le sacristain et Texcitatenr.

Il appartenmit ati zélateur de veiller à Tobservatton de Tordre de la journée. On mettait à sa disposition une cloche et un sablier, et il devait présider aux exercices en Tabsence dn préfet.

La fonction du mattre d*écriture consistait non seulement à montrer à écrire, mais encore à préparer des exemples, tailler les plumes, etc.

Comme le mot l'indique, Texcitateur était chargé d'éveiller ses confrères ; de plus, il devait visiter les chambres pour voir si tout y était bien en ordre.

A part ces offices dont nous venons de parler, il y en avait d'antres de moindre importance, comme ceux de la lingerie, de la sacristie, de l'oratoire et des prières. Mentionnons encore parmi les officiers d'ordre inférieur, les lecteurs, len servants de table, les pourvoyeurs d'eau, les balayeurs, les portiers, etc.

Telles étaient les règles communes du Petit Séminaire ; elles s'appliquaient aux deux catégories d'élèves qui vivaient côte à côte, c'est-à-dire aux étudiants proprement dits et à ceux qui, se destinant au service de la maison, apprenaient des métiers.

Nons avons pensé qu'il oe serait peut-être pas sans intérêt pour le lecteur de connaître l'ordre du jour ou, comme l'on disait en ce temps-là, \t Journalier. Le voici :

A cinq heures, hiver comme été. ax^ait lieu le réveil. L*élè\*e répondait Deo gratias et MarUe an BemedUamus Domino que xTnait de dire l'excitateur. Celui-ci avait ordre de ne jamais commencer • à éveiller par le même afin

que tous pussent prétendre à VAvâ Maria qui se dit pour celui qui reçoit, le premier, la bénédiction de Jésus». Tous les enfants s'unissaient alors « de cœur plutôt que de bouche • à la prière récitée par Texcitateur et qui commençait par ces mots : « Mon Dieu, je vous donne mon cœur, mon corps, mon âme, etc. • Puis, de nouveau, Texcitateur passait par les chambres pour prendre note de ceux qui ne se seraient pas levés au premier signal.

Après la toilette qui devait être courte, chacun faisait une petite prière pour demander la bénédiction de Jésus, Marie et Joseph, et pour offrir sa journée au bon Dieu.

A cinq heures et quart, prière en commun suivie, à cinq heures et demie, de Pétude qui se faisait dans la salle de récréation, sur les tables communes, et qui durait jusqu'à six heures trois quarts, le dernier quart étant employé aux répétitions. Après Tétude, les élèves qui avaient des offices à remplir y consacraient un quart d'heure.

A sept heures, déjeuner au pain sec. Un peu avant la demie de sept heures, les élèves partaient tous ensemble pour aller en classe au Collège des Jésuites. C'était une règle générale qu'en allant et en revenant, on arrêtait à l'oratoire pour saluer la Sainte Vierge, et â l'église pour adorer le Saint Sacrement.

Quelques minutes avant neuf heures, la classe étant ter* minée, les enfants se rendaient à la cathédrale pour entendre la messe durant laquelle ils pouvaient réciter le petit office de l'Immaculée Conception, le chapelet on autres prières à leur dévotion.

.\près la messe, étude jusqu'à dix heures et demie, puis exercice d'écriture jusqu'à onze heures. On récitait alors

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le chapelet de la Sainte Famille et autres prières, et le du temps jusqu'au dîner était employé soit à Pétude soit aux offices. Le diner, durant lequel on faisait U lecture, se prenait à midi et était suivi de la récréation.

A une heure avait lieu un exercice de chant ou de cérémonies. L*étude suivait jusqu'à Theure de la classe. A quatre heures, les élèves se rendaient au salut ou revenaient à la maison suivant les circonstances ; il y avait alors temps libre jusqu'à cinq heures et quart. Jusqu'à »ix heures et demie étude à la fin de laquelle on était libre de faire sa lecture spirituelle. Entre cette étude et le souper, demiheure consacrée généralement à remplir les offices particuliers. A sept heures, souper, récréation et offices ; à huit heures et demie, prière, et à neuf heures, tout le monde devait être au lit.

Cet horaire était quelque peu modifié les jours de fêtes et les dimanches qui étaient remplis par l'office à la petite congrégation, la messe, le catéchisme et le salut. Il y avait aussi une heure d'étude le soir.

A ces règles générales et obligatoires vinrent bientôt s'ajouter des coutumes et des traditions que les enfants étaient engagés â observer fidèlement. Qu'on nous permette de mentionner quelques-unes de ces coutumes respectables.

Les élèves étaient invités à visiter chaque jour : i *^ U chapelle de la Sainte Famille, dans la cathédrale, et à y réciter trots Pa/er et trois Av€ pour obtenir U grâce de persévérer dans le Séminaire; a^ la chapelle de la Congrégation, au Collège, pour y gagner les indulgences. On les engageait encore à réciter, tons les joun, l'/ftv mûris

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sUlla pour les missionnaires; à visiter, tuus les lundis, la chapelle de Sainte Anne et à réciter trois Pater et trois Ave en Phonneur des trois personnes qui ont composé sa famille et pour obtenir, par leur intercession, d*étre préservés de tout accident fâcheux, comme du feu, de la mort subite, des maladies, du mal de tête *, etc.

Le vendredi, quand le temps le permettait, on allait chanter VO Crux ave^ à la Croix ', et le samedi, le Saive /if g in a à la chapelle.

Chaque année, dans le temps qu*on jugeait le plus convenable, on faisait un pèlerinage à Notre-Dame-de-Foy et de Lorette où « tous communient s'il se peut pour la remercier des grâces reçues par son moyen et lui demander la continuation de sa protection et de ses faveurs tant pour rame que pour le corps ».

Nous sommes forcé d'omettre une foule d'autres détails ; mais nous en avons dit suffisamment pour faire voir ce qu'étaient le Règlement et le Coutumier du Petit Séminaire de Québec, il y a deux siècles et plus.

Sous la domination française, les élèves n'occupaient qu'environ la moitié du Petit Séminaire actuel, c'est-à-dire la partie comprise aujourd'hui entre la cathédrale et la porte qui fait face à l'archevêché. Cette porte ou entrée principale donnait sur la rue dite du Parloir et qui condui-

t. Utê mtMx de t<Ke ■eniblent avoir été Mscs IréqnenU à cette époque : B0« Ammaiis mentionnent quelques élèves aortit incoininodés par • un gnmd mal de tête •.

9. Cette crois éuit située d«ne les envirooe de U petite IsiTMec du Sénioaire. près du jeu de halle des séminaristes : elle avmit toùauile et dnq pieds «le lisut et avait été pUntée sur l*oidre de M. de Tmcy. (La Tow. p. 175)

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•ait à la cdCe de la M<Mitagiie. A gauche, en entrant, te trouvait le fMirloir d*oè le nom qne portait cette rue. A droite, de 1696 à 1701, t*élevatt la chapelle. La Mlle des récréations, qui servait en même temps de salle d*étude, ainsi que le réfectoire, devaient être situés à côté des parloirs. A rétage supérieur étaient les chambres 00 cellules dea élèves, car, dans les commencements du moins, chaque élève avait la sienne. Ces chambres éuient meublées avec la plus (prande simplicité: un lit composé d*une paillasse et d*un oreiller, avec une ou deux couvertes ; un coffre de bois ne fermant pas à clé, un lavabo et c*est tout.

Jusqu*en 1730, le Séminaire se chargeant de Tentretien des écoliers, ceux-ci n'avaient pas besoin de trousseau. Lorsqu'un enfant entrait au Séminaire, celui qui éuit chargé de la lingerie devait lui fournir une paillasse et un oreiller, une ou deux couvertes, suivant les saisons, un bonnet de nuit, deux capots, deux tapabords, deux caleçons, deux paires de chausses et de chaussons, deux paires de mitaines, des souliers français, des souliers sauvages et des galoches, sans compter les chemises, les cravates, les ceintures, etc.

Celui qui croirait retrouver dans Puniforme que portent aujourd'hui nos écoliers une copie fidèle de celui d'autrefois se tromperait quelque peu. A part la couleur bleue et le paasepoil blanc il en reste peu de chose. L'étoffe, la façon, la ceinture, tout a changé. On peut en dire autant de la chaussure et de la coiffure.

Les élèves portaient alors le capot à la canadienne, c'està-dire très ample et très long. Il était retenu à la taille par une ceinture blanche d'abord, paralt-il, puis dans la suite, chamarrée à la façon des sauvages. Comme coiffure,

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les élèves portaient le tapabord, espèce de bonnet en toile ^u en étoffe, suivant les saisons. Quant à la chaussure, ils pouvaient choisir, suivant le temps et les circonstances, entre les souliers français, les souliers sauvagfes ou les mo- «assins '.

Ce costume comportait probablement plus de confort <{ue d'élégance. Il ne fut pas adopté tout d'abord sans quelques protestations, et M. Glandelet, Tun des plus anciens prêtres du Séminaire, écrivait à ce sujet : « Les enfants qui entrent aux pensionnaires au Séminaire sont tous habillés d'une même façon ; ils y portent tous le capot et le bonnet et cela ne trouve plus, à présent, la moindre résistance et difficulté quoiqu'on en ait éprouvé quelques-unes au commencement ^ »

Ces difficultés se reuou vêlèrent plus tard, et M. Tremblay essaya du moins de faire changer la couleur bleue du capot pour du brun. Il écrivait, en 1704, après avoir reproché aux autorités du Séminaire de toujours exiger des effets de la meilleure qualité : « Je voudrais à ce sujet vous deman- ■der pourquoi vous habillez le petit Séminaire de bleu ; cela fait cependant une différence de vingt sols par aune d'étoffe pour eux. A quoi sert ce bleu et ne serait-il pas plus modeste que tous leurs capots fussent bruns ' ?»

A ces remarques on répondit de Québec «qu'étant en posieasion de tout temps de cette couleur à laquelle on est accoutumé, ce changement paraîtrait étrange. C'est ce

I. Chantrarv d'hiver, en pcta de cariboo gésérmltmeat, et que 1« Cantdltni ont Soi p«r appeler soiUicrs moms. t. yU ité /a Sarnr JSéir^iér, p, (>s, y Artkit^i dm Shmimmir».

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qui diatiofoe les enfanu du Séminaire surtout en leur ma* nière car il y en a bien d*autrcs qui portent le bleu. Chaque pays, chaque fg^uise. Noiui savons que cela paraîtrait particuKer en d'autres pays qu'en Canada. M. Raudot noua a dit qu'on Tavait prévenu là-deasus, mais qu*en les voyant il avait dungé de sentiment et qu*il les trouvait fort

Quelques historiens ' eut pensé que le capot d'écolier de ce temp54à n'était peut-être qu'une imitation de la robe de pensionnaire portée par les élèves du Collège de Laflèche. La chose est possible, surtout pour la forme de Thabit ; mais quant à la couleur, il nous semble que si le bleu eut été porté à Laâèche, on n'aurait pas fait, de part et d'autre, les remarques que Ton vient de lire. Quoi qu'il en soit, le costume resta, pour la couleur et le passepoil blanc, ce qu'il était autrefois, et, aujourd'hui encore, après deux cent quarante-deux ans, et avec les modifications qu'y ont apportées le temps et les goûts plus modernes, il peut soutenir la comparaison avec l'uniforme de n'importe quelle institution.

Le prix de la pension d'un écolier se réglait un {xru sur les moyens des parents; en réalité, les élèves se divisaient en trois catégories: ceux qui pa>'aient plein prix; ceux qui, moins riches, donnaient ce qu'ils pouvaient, et les pauvres qui étaient entièrement à la charité du Séminaire.

Ici comme ailleurs, le prix de la pension augmenta avec les années. Dans les commencements, et jusqu'au

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