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iSCOLIS DS8 GARÇONS X MONTREAL
exclusivement à l*instruction des fîllet. • Dans les comœencements, oô les enfants étaient encore en très petit nombre, écrit Paillon, elle élevait tons ceux de Villemarie sans distinction, juaqn*à ce qu*enfin, la population devenant pins considérable, elle se borna à Téducation des filles, les prêtres du Séminaire 9*étant alors char^ du soin d*instmite eux-mêmes et de former les garçons ^ •
Vauteur de ces lignes répète à peu près la même chose dans son Histoire de la Colonie française au Canada. Il parait donc avéré que la Sœur Bourgeo>-s a fait Técole aux garçons, à Montréal, de 1657 à 1666 ou environ.
Les Sulpiciens s'étaient fixés à Montréal en 1657 ; quelques années plus tard, ils ouvraient leurs premières classes.
Dans un rapport sur Téducation, daté du 18 novembre 1789, révêque de Québec, M' Hubert, disait : « A Montréal, le Séminaire entretient depuis son établissement une école où les enfants de toute condition apprennent gratuitement à lire et à écrire l »
S*il fallait en croire cette affirmation, les Messieurs de Saint-Sulpice auraient commencé leur école dès 1657. Mais outre ce que nous venons de dire, un manuscrit du Séminaire de Montréal, cité par Jacques Viger •, porte que > M. Souart a fait pendant sa supériorité plusieurs fondations, entre autres les avaooet d'un commencement pour réUblissement des petites écoles •. Or Tabbé Souart a été supérieur de Saint-Sulpice de 1661 à x668 ; il faut donc conclure que ces écoles ont été fondées entre ces deux datcfl»^