I. Artà. de Btrit, t« téric, vol. X, p. s6i
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plot amplement au sujet des établusementj proposés poor l'inttniction de la jeunesse • \ Le 16 juin, il écrivait à Fn Cluuron lui-même qu*il éuit bien aise qu*il instruisit la ienncM'.
Le 18 octobre de la même année, Randot écrivait encore an ministre: « Etant persuadé qn*on ne peut rien faire de plus utile dans ce pays<i que de donner de Tinstmction aux ^rçons comme les filles de la Cong^rég^ation la donnent aux filles, je souhaite que vous trouviez avec le frère Charon toutes sortes de facilités pour faire rétablissement qu'il vous a proposé '. •
L'intendant se donnait-il assez de mal pour intéresser le ministre à son projet? Malheureusement, celui-ci ne paraissait pas aussi pressé et il ne fit rien pour le moment La question des vœux simples que le roi ne voulait pas permettre aux Frères Charon de prononcer fut peut-être Tune des causes de ce retard ^
I. Rûppari de Richard, 1899. p. 198. Archives d*OUaw€. a. ibid., p. 108.