‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 45 sur 233 · I. Artkiws tU PiÊTÙ, irol. VII. p · texte numérisé non relu

I. Artkiws tU PiÊTÙ, irol. VII. p

t. HUêtiim éê C HôUl-niêu de QmHm, iTSt. ^ 3*$.

JacqMt Vigtr Cfoit que le frère Cbanm moanit le 14 œlobvt. Va«-

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Ponr le remplacer à la ttipériorit^, M* de Saint Vallter nonmia le frère TuTcq \ « le prindptil des htiît maitret d'école qoi sont arrivés et dont les officiers qui sont passés avec lui dans le vaisseau du Roi lui ont dit bcaocoup de bien • ^

Bfalgré tontes les difficultés dans lesquelles les jetait la mort de leur fondateur, les Frères Hospitaliers se mirent conrageusement à Tœuvre. La communauté de Saint-Sulpice leur donna toutes les facilités possibles ponr s'établir dans les paroisses qu'elle desservait, comme la Pointe-anic- Trembles, Boucherville, Longuenil, etc •.

L'abbé Lechassier, supérieur du Séminaire de Saint- Snlpice à Paris, écrivait à M. de Belmont vers 1719: « C'est un si g^and bien de pouvoir répandre dans l'tle et anx environs de bons maîtres d'école pour les jeunes garçons, qu'il faut contribuer pour faire réussir cette bonne œuvre et pour procurer qu'il y ait de bons maîtres d'une vraie et solide piété, de mœurs pures et de saine doctrine. Pourtant, aiou^ tatt-il, il ne faut pas pour cela ruiner votre école de parottie^ ni en ôter le fonds ; il ne faut pas non plus priver votre église d'enfants de chœur, ni abandonner ceux à qui ou enseigne le latin *. >

Dès 1720, les Frères Hospitaliers avaient fait honneur à leur fondation et toutes leurs écoles étaient sur pied. Vau-

dmtl et Béfpm. cUnt aoe lettre do a6 octobre 1719. dUeot que M. CImtoq c«l mort au moit de jniUet dernier, {y^trà. éê BêHs, vol. VII. p. 615. )

t. Ank. é€ Paris, vol. VII. p. 615.— Lettre do fl6octol»re 1719.

t. nié,, vol. VII. p. 665.- Lettre de l'év^qoe d« QbAmc. 7 oct. 1710.

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