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Paillon est bien sèche; « yuclquc zeic qu ou eût à soutenir ces maîtres d*école, dit-il, et quelque appui que Tautorité royale leur donnât, ils ne purent se soutenir et ne furent presque d'aucune utilité à la jeunesse '. -
Ce jugement n'est-il pas un peu sévère? L'auteur qui «'applique surtout à mettre en lumière l'œuvre des Sœurs de la Congrégation, n'est-il pas trop exclusif?
Que les Frères Hospitaliers, durant les dernières années surtout, et à partir de 1725, se soient détournés de leur but, qu'ils aient négligé l'enseignement même, nous le concédons; mais de dire, d'une manière générale, qu'ils ont été presque inutiles à la jeunesse, c'est ce qui nous parait exagéré. Car si, comme il est facile de le constater par ce qui précède, la région de Montréal et celle des Trois- Rivières étaient assez bien fournies d'écoles primaires au temps de Vaudreuil et de Beauharnois, ce ne sera pas aller trop loin que d'affirmer que les Frères Charon y furent pour quelque chose, au moins de 17 18 à 1725. A part la note discordante de M. de Ramesay, rien dans les documents que nous avons vus ne laisse croire que durant cette époque, ils n'aient pas assez bien rempli leurs obligations de maîtres d'école. Au contraire, le Conseil de Marine les trou\*ait très utiles en 1725, et M*' Dosquet ne pensait pas autrement même en 1730 -, au moment où la Cour leur retirait la gratification de 30cx> livres, sous prétexte qu'ils ne s'ac*