Rapport de Richard, 1904, p
4. Collection des Procii-Verbamx de^ t<^^»^hi>,< .i^ t /^••.•> -/v /. elc,. tome I, piècct jttstifioiUvet, p. 74
L'Aieemblée du Clergé, en 1750. diuii .m mijci ur ces «iciix iicciaratioM qo'ellce «nient • en pour motif l'attention ptrticnllère que tMe rois mx to«|0Brt cru devoir donner à Tinstmetion et à rédooetioa de In Jeu-
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Les Frères Hospitaliers, cependant, n*avaient pu se relever du coup que leur avait porté, inconaciemment aana doute, le Frère Chrétien, et leur popularité en souffrait Pour comble de malheur, la Cour leur enleva, en 17301» la notification qu'elle leur accordait chaque année, • parce qu*ils ont mal satisfait, disait-elle, à leurs obligations d*in* stmire la jeunesse et de maintenir les écoles dans les cam-
Après cette date, rétablissement des Frères Charon ne fit que décliner. Encore une fois, vers 1737 ^ on songea â le remplacer par PInstitut des Frères des Ecoles chrétiennes. Cette seconde tentative ne réussit pas mieux que la première.
Le 19 octobre 1745, les deux seuls Frères qui restaient demandèrent à être déchargés de la conduite et direction de l*H6pital. On accéda à leur demande en 1747. Le dernier supérieur, Michel André, mourut en juin, et, le 27 août suivant, par un règlement de Tévèque, du gouverneur et de rintendant, le soin de THÔpital des Frères Charon fut confié à Madame d*You ville '.
La disparition des Frères Hospitaliers ne semble pas avoir excité beaucoup de regrets parmi la population ; rien ne rindique du moins. Les historiens de nos jours n*ont parfois parlé de cette communauté que pour déplorer qu*elle n*ait pas mieux réussi. L*oraison funèbre qu*en fait Tabbé